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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JONATHEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501908

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa résidence de quatre ans en France, de sa scolarité et de son intégration. Le tribunal a estimé que M. B..., célibataire et sans attache familiale particulière en France, n’établissait pas être dépourvu de liens au Mali ni justifier d’une insertion professionnelle aboutie, et a donc jugé la décision proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501910

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. A., bien que résidant en France depuis près de cinq ans, est célibataire sans enfant, conserve des attaches en Égypte et a été interpellé pour usage de stupéfiants. Par conséquent, les autres moyens soulevés, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501488

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504372

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l’arrêté du préfet de l’Oise du 9 octobre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légale pour assurer l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. La solution retenue confirme la validité de l’assignation à résidence comme mesure préparatoire à l’éloignement.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409537

Opposition à déclaration préalable de travaux pour installation d’un climatiseur. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. C et Mme A de leur recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Lyon du 10 avril 2024. La solution retenue est celle d’un non-lieu à statuer, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARREZ JONATHAN

9 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500137

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, l’avis du collège des médecins de l’OFII établissait qu’il pouvait bénéficier effectivement d’un traitement approprié en Algérie, conformément au 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02012

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502936

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Aisne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a constaté que la demande de renouvellement avait été déposée hors des délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de refus n'avait donc pu se former. En conséquence, les conclusions de la requête, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

18 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502937

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Aisne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B épouse A. Cette absence d'objet résulte du rejet, par une ordonnance du même jour, de la requête en annulation de cette même décision. Par conséquent, le juge a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

18 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500472

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait et l’illégalité par voie d’exception, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402376

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), mais le tribunal a jugé que sa vie commune avec son époux français, mariée depuis moins de deux mois à la date de la décision, n'était pas suffisamment établie et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français n'ont pas été considérés comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500122

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SYVADE attribuant une concession de service public. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l’absence de mention du vote et le défaut de transmission d’une note de synthèse aux élus. Le SYVADE a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la délibération contestée avait été retirée. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500799

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la demande d’aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en estimant que les documents d’état civil présentés étaient frauduleux, et que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 435-3 du CESEDA ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été validées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501608

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du ministre de l'intérieur renouvelant pour trois mois des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le ministre avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur des éléments nouveaux, notamment la consultation de contenus terroristes et des déclarations ambiguës de l'intéressé, établissant la persistance d'une menace grave pour l'ordre public. Il a également estimé que les obligations, bien que restrictives, n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de prévention du terrorisme et ne portaient pas une atteinte excessive à la vie privée ou à la liberté d'aller et venir de M. B.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500501

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation de l’intéressé et de son insertion en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire. Les textes appliqués sont l’article L. 423-22 du CESEDA et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405011

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète de l'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste en refusant le titre de séjour, et que les décisions d'éloignement étaient légales. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté du 15 novembre 2024.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500488

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du manque d’investissement scolaire de l’intéressé et de la persistance de liens familiaux en Gambie. La décision ne méconnaît pas davantage l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500502

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, compte tenu du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation et de l'absence de liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre