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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

633 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

633

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOSSEEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502681

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois pour conduite en état alcoolique (taux de 2,57 mg/l). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son permis lui était indispensable pour son activité professionnelle ou qu’elle risquait de perdre son emploi. Compte tenu de la gravité des faits, l’exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

25 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501009

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402302

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Cantal du 29 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et mentionnait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure de police, et que la durée de suspension n'était pas excessive au regard de l'infraction constatée (dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée). La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-2 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500504

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 27 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde nul de points. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, ayant effectué un stage de récupération de points les 17 et 18 février 2025. Le tribunal a constaté que l’administration avait retiré la décision attaquée en rectifiant le relevé d’information du permis de conduire pour prendre en compte ce stage. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402120

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la suspension était justifiée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route, et que la durée de trois mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504278

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de la Dordogne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car si la suspension porte atteinte à l’activité professionnelle du requérant, elle répond à des exigences de sécurité routière face à la gravité de l’infraction (conduite sous stupéfiants). La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

9 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501356

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de 122 km/h retenu sur une route limitée à 80 km/h. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration pouvait être écartée en raison de l’urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière au sens de l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

8 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501453

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du sous-préfet de Boulogne-sur-Mer suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence liée à l'état d'alcoolémie du conducteur (1,32 mg/l d'air expiré), constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402703

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de police du 21 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. La suspension avait été prononcée sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route, en raison d’un usage présumé de stupéfiants. Le tribunal retient que le préfet a méconnu ces dispositions en prenant sa décision sans avoir eu connaissance des résultats des analyses biologiques (salivaires ou sanguines) prévues à l’article L. 235-2 du même code. Ce moyen étant fondé, l’arrêté est annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025• 4ème Chambre (JU)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503314

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'usage de la voiture individuelle était indispensable à son activité professionnelle d'ingénieur, ni qu'aucun autre mode de transport ne pouvait être utilisé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503327

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de son permis de conduire porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de démontrer l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport. La solution est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des justifications fournies.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506851

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral limitant le droit de conduire de M. A aux seuls véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l’atteinte grave à sa situation professionnelle et sociale, et en relevant que la décision n’interdisait pas totalement la conduite. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 224-6 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

26 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son ajournement en master 2 à l'Université de Bretagne Sud. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du principe d'égalité dans la notation de son mémoire, et une erreur de droit relative à la compensation des notes. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen, qui apprécient souverainement les mérites des candidats, n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel par la SAS Islean Consulting, a rejeté sa demande de suspension de la procédure d'attribution d'un marché public d'accompagnement en systèmes d'information. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 9 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 juin 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés (rupture d'égalité, offre mieux-disante).

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

25 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500390

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 3 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'est désisté de sa requête par courrier du 24 avril 2025. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le besoin professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction (dépassement de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

24 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501941

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour six mois. M. B a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée.

Avocat : JOSSEAUME

18 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305239

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

17 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506261

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, technicien itinérant, faute de pièces probantes. Il a également relevé que l'infraction (conduite sous stupéfiants) et les impératifs de sécurité routière s'opposaient à la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

5 juin 2025