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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504136

Suspension du permis de conduire – Tribunal Administratif de Nantes – Désistement du requérant – Donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502603

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous l'emprise d'un état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les besoins professionnels invoqués par le requérant devaient céder face aux exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction.

Avocat : JOSSEAUME

16 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501342

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. A (excès de vitesse de 144 km/h au lieu de 70 km/h), qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503559

Suspension d’une interdiction de conduire. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 23 juin 2025 interdisant à M. B A de conduire en France pendant trois mois pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle de gérant de société BTP, malgré l’allégation de déplacements indispensables.

Avocat : JOSSEAUME

15 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500504

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 27 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde nul de points. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, ayant effectué un stage de récupération de points les 17 et 18 février 2025. Le tribunal a constaté que l’administration avait retiré la décision attaquée en rectifiant le relevé d’information du permis de conduire pour prendre en compte ce stage. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402302

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Cantal du 29 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et mentionnait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure de police, et que la durée de suspension n'était pas excessive au regard de l'infraction constatée (dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée). La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-2 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402120

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la suspension était justifiée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route, et que la durée de trois mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504278

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de la Dordogne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car si la suspension porte atteinte à l’activité professionnelle du requérant, elle répond à des exigences de sécurité routière face à la gravité de l’infraction (conduite sous stupéfiants). La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

9 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501356

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de 122 km/h retenu sur une route limitée à 80 km/h. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration pouvait être écartée en raison de l’urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière au sens de l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

8 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501453

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du sous-préfet de Boulogne-sur-Mer suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence liée à l'état d'alcoolémie du conducteur (1,32 mg/l d'air expiré), constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402703

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de police du 21 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03695

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. La suspension avait été prononcée sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route, en raison d’un usage présumé de stupéfiants. Le tribunal retient que le préfet a méconnu ces dispositions en prenant sa décision sans avoir eu connaissance des résultats des analyses biologiques (salivaires ou sanguines) prévues à l’article L. 235-2 du même code. Ce moyen étant fondé, l’arrêté est annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025• 4ème Chambre (JU)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503327

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de son permis de conduire porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de démontrer l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport. La solution est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des justifications fournies.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503314

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'usage de la voiture individuelle était indispensable à son activité professionnelle d'ingénieur, ni qu'aucun autre mode de transport ne pouvait être utilisé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506851

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral limitant le droit de conduire de M. A aux seuls véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l’atteinte grave à sa situation professionnelle et sociale, et en relevant que la décision n’interdisait pas totalement la conduite. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 224-6 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

26 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son ajournement en master 2 à l'Université de Bretagne Sud. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du principe d'égalité dans la notation de son mémoire, et une erreur de droit relative à la compensation des notes. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen, qui apprécient souverainement les mérites des candidats, n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500390

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 3 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'est désisté de sa requête par courrier du 24 avril 2025. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel par la SAS Islean Consulting, a rejeté sa demande de suspension de la procédure d'attribution d'un marché public d'accompagnement en systèmes d'information. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 9 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 juin 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés (rupture d'égalité, offre mieux-disante).

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

25 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le besoin professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction (dépassement de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

24 juin 2025