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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

633 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

633

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOSSEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601346

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation préjudiciable invoquée par le requérant résulte directement de son propre comportement (excès de vitesse important). La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

16 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507295

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour un enfant. Le tribunal a rendu une ordonnance constatant le désistement pur et simple des requérants, intervenu avant le jugement. La juridiction a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303857

Le Tribunal administratif de Rennes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir. Le litige portait sur l'opposition d'une maire à une déclaration préalable de travaux. La juridiction prononce un non-lieu à statuer, car l'arrêté contesté a été retiré par l'autorité compétente après l'introduction de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la suspension administrative de son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, relevant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée par l'excès de vitesse (120 km/h dans une zone limitée à 70 km/h). Concernant l'absence de procédure contradictoire, le tribunal a jugé que l'urgence inhérente à la suspension dans un délai de 72 heures, prévue par les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, justifiait cette dérogation au principe général du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603476

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la commune de Berre-l'Étang qui sollicitait la fin des mesures provisoires (suspension d'un arrêté municipal et injonction de délivrer une autorisation) ordonnées par une précédente ordonnance. Le juge estime que la commune n'apporte aucun élément nouveau justifiant une modification des mesures et que ses arguments sont soit irrecevables, soit manifestement mal fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les pièces fournies ne démontrant pas que la suspension met en péril son activité professionnelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600080

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une suspension de permis de conduire. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509191

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à suspendre la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que la mesure contestée, datée du 2 juin 2025, a cessé de produire ses effets au moment de l'examen, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

6 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602959

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour excès de vitesse important. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur manifeste) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La mesure de suspension, prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, est donc maintenue.

Avocat : JOSSEAUME

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500520

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante azerbaïdjanaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, d'erreurs de fait et de la méconnaissance de ses droits au séjour et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

6 mars 2026• 12eme chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601185

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.

Avocat : JOSSEAUME

6 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601170

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car la requérante s'est désistée de l'instance. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401177

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement d'action du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre la commune de Chartres-de-Bretagne suite à la chute d'un arbre sur son véhicule. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601269

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral portant retrait de permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h) qui justifiait la mesure au regard des impératifs de sécurité routière. Sans se prononcer sur la légalité de la décision attaquée, le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision préfectorale du 19 mai 2025 retirant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate d'abord une irrecevabilité manifeste de la requête pour non-respect des règles de procédure électronique (articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative). Au surplus, il estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté les règles de transmission électronique des pièces jointes (fichier unique regroupant des documents non homogènes). La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505939

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2025, considérant que le préfet de la Vendée avait méconnu l'obligation d'examiner préalablement le droit au séjour de l'intéressée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602311

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 suspendant son permis de conduire. La requête est jugée irrecevable pour non-respect des règles de transmission électronique des pièces (article R. 414-5 du code de justice administrative). De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée au titre de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600501

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que le préfet de la Vendée avait compétence pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant le refus de séjour légal, elle a également estimé que l'OQTF et la fixation du pays de renvoi (la Côte d'Ivoire) qui en découlaient étaient régulières.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413459

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car l'arrêté litigieux a été annulé par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : JOSSEAUME

27 février 2026