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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416008

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et l’octroi de points issus d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507778

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, face à un taux d'alcoolémie très élevé (1,67 g/L), prime sur les besoins professionnels de la requérante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502342

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen, juge des référés. Rejet de la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée. Le requérant n'a pas démontré que la privation de son permis pour le mois restant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son isolement et ses ressources.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de recherches d'emploi concrètes avant la décision et que la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à un excès de vitesse grave. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503922

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 interdisant à M. A de conduire en France pour six mois. Le requérant, gérant d'une société de transport routier, invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle. La juge a estimé que les pièces fournies ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'était pas établi qu'il ne pouvait pas se faire représenter ou accompagner. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des impératifs de sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512112

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction et les impératifs de sécurité routière priment sur les nécessités professionnelles du requérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502681

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois pour conduite en état alcoolique (taux de 2,57 mg/l). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son permis lui était indispensable pour son activité professionnelle ou qu’elle risquait de perdre son emploi. Compte tenu de la gravité des faits, l’exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

25 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504136

Suspension du permis de conduire – Tribunal Administratif de Nantes – Désistement du requérant – Donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502603

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous l'emprise d'un état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les besoins professionnels invoqués par le requérant devaient céder face aux exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction.

Avocat : JOSSEAUME

16 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503559

Suspension d’une interdiction de conduire. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 23 juin 2025 interdisant à M. B A de conduire en France pendant trois mois pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle de gérant de société BTP, malgré l’allégation de déplacements indispensables.

Avocat : JOSSEAUME

15 juillet 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501342

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. A (excès de vitesse de 144 km/h au lieu de 70 km/h), qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402120

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la suspension était justifiée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route, et que la durée de trois mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500504

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 27 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde nul de points. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, ayant effectué un stage de récupération de points les 17 et 18 février 2025. Le tribunal a constaté que l’administration avait retiré la décision attaquée en rectifiant le relevé d’information du permis de conduire pour prendre en compte ce stage. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402302

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Cantal du 29 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et mentionnait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure de police, et que la durée de suspension n'était pas excessive au regard de l'infraction constatée (dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée). La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-2 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504278

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de la Dordogne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car si la suspension porte atteinte à l’activité professionnelle du requérant, elle répond à des exigences de sécurité routière face à la gravité de l’infraction (conduite sous stupéfiants). La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

9 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501356

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de 122 km/h retenu sur une route limitée à 80 km/h. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration pouvait être écartée en raison de l’urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière au sens de l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

8 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402703

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de police du 21 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501453

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du sous-préfet de Boulogne-sur-Mer suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence liée à l'état d'alcoolémie du conducteur (1,32 mg/l d'air expiré), constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. La suspension avait été prononcée sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route, en raison d’un usage présumé de stupéfiants. Le tribunal retient que le préfet a méconnu ces dispositions en prenant sa décision sans avoir eu connaissance des résultats des analyses biologiques (salivaires ou sanguines) prévues à l’article L. 235-2 du même code. Ce moyen étant fondé, l’arrêté est annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025• 4ème Chambre (JU)