LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501429

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision administrative, car celle-ci ne précisait ni son fondement légal exact (article L. 224-2 du code de la route) ni les raisons justifiant la durée maximale de la sanction. La décision est donc annulée pour violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

17 mars 2026• Juge unique 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre la suspension de son permis de conduire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la juridiction constate le désistement, mettant ainsi fin à la procédure. La décision est notifiée aux parties.

Avocat : JOSSEAUME

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601346

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation préjudiciable invoquée par le requérant résulte directement de son propre comportement (excès de vitesse important). La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600604

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre un arrêté préfectoral l’astreignant à conduire avec un éthylotest anti-démarrage. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure n'entraîne pas une privation du droit de conduire mais seulement une restriction temporaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la suspension administrative de son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, relevant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée par l'excès de vitesse (120 km/h dans une zone limitée à 70 km/h). Concernant l'absence de procédure contradictoire, le tribunal a jugé que l'urgence inhérente à la suspension dans un délai de 72 heures, prévue par les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, justifiait cette dérogation au principe général du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les pièces fournies ne démontrant pas que la suspension met en péril son activité professionnelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600080

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une suspension de permis de conduire. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509191

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à suspendre la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que la mesure contestée, datée du 2 juin 2025, a cessé de produire ses effets au moment de l'examen, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

6 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602959

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour excès de vitesse important. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur manifeste) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La mesure de suspension, prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, est donc maintenue.

Avocat : JOSSEAUME

6 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601185

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.

Avocat : JOSSEAUME

6 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601269

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral portant retrait de permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h) qui justifiait la mesure au regard des impératifs de sécurité routière. Sans se prononcer sur la légalité de la décision attaquée, le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision préfectorale du 19 mai 2025 retirant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate d'abord une irrecevabilité manifeste de la requête pour non-respect des règles de procédure électronique (articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative). Au surplus, il estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté les règles de transmission électronique des pièces jointes (fichier unique regroupant des documents non homogènes). La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602311

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 suspendant son permis de conduire. La requête est jugée irrecevable pour non-respect des règles de transmission électronique des pièces (article R. 414-5 du code de justice administrative). De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée au titre de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413459

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car l'arrêté litigieux a été annulé par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : JOSSEAUME

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour quatre mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation était établie) et du défaut de motivation (les faits et le fondement juridique étaient précisés). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux de la requérante, révélé par deux condamnations pour délit routier en 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

24 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment précise et probante que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601102

La société ABLC demande au Tribunal administratif de Versailles, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction de délivrer le certificat d'immatriculation d'un véhicule acheté à l'étranger. Le juge des référés rejette la demande, considérant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions administratives de rejet antérieures et que la procédure d'instruction d'une nouvelle demande est en cours, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence requise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 322-3 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

23 février 2026