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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502132

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. C... contre la décision du préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet, en raison de l'urgence liée à la gravité de l'infraction (181 km/h au lieu de 110), n'était pas tenu de respecter la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de six mois est donc validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

22 octobre 2025• JU1
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502359

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Par une ordonnance du 14 août 2025, le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête dans le délai d’un mois, ne l’a pas fait. Le tribunal a donc constaté son désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

20 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503358

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon. Donne acte du désistement de M. B... de son recours en annulation contre l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire. Le requérant s’étant désisté de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512274

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 septembre 2019 par lequel le préfet de l'Ardèche avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions suffisantes démontrant que la suspension compromettait gravement et immédiatement son activité professionnelle d'automaticien. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

7 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511575

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet du Loir-et-Cher avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour cinq mois, à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de compétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation sur la durée de la suspension ou la méconnaissance du contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : JOSSEAUME

6 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 48 km/h). La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

3 octobre 2025• CH 1 JU
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501881

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant invoquait la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, il n'a pas apporté de preuves suffisantes. De plus, la gravité de l'infraction (excès de vitesse à 190 km/h) justifiait la suspension au nom de la sécurité routière, faisant primer l'intérêt public sur l'intérêt particulier du conducteur.

Avocat : JOSSEAUME

2 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504198

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 29 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JOSSEAUME

2 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503864

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 25 août 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er octobre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JOSSEAUME

1 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508881

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et du droit à une contre-expertise, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : JOSSEAUME

1 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503406

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de pièces justificatives suffisantes. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de l'infraction grave commise (excès de vitesse de 50 km/h), primait sur les allégations du requérant. La décision a été rendue sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

1 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503957

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'urgence professionnelle, l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 221-13 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511045

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 29 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. A B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’étant désisté de manière pure et simple, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

29 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503532

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire. Le juge unique a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision préfectorale était légalement justifiée par un excès de vitesse de 75 km/h au-dessus de la limite autorisée, constituant un dépassement de plus de 40 km/h.

Avocat : JOSSEAUME

25 septembre 2025• Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500889

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, décidée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 128 km/h au lieu de 80 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

25 septembre 2025• JU1
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502942

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de son propre comportement (conduite sous l'empire d'un état alcoolique) et qu'elle n'établissait pas l'impossibilité d'organiser ses déplacements professionnels autrement. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526952

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension d’une interdiction de conduire de cinq mois prise par le préfet de la Corrèze. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant, sans résidence en France, ne peut invoquer la compétence du lieu de résidence (article R. 312-8 du code de justice administrative) et ne peut élire domicile chez son avocat. En application de l’article R. 312-1, la compétence revient au tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503472

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet portant suspension du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle, les difficultés invoquées étant inhérentes à toute suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410690

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte d'Or suspendant son permis pour excès de vitesse. La mesure de suspension ayant pris fin, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 septembre 2025