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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOUVINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de deux ressortissants ukrainiens bénéficiaires de la protection subsidiaire. Ces derniers sollicitaient une injonction enjoignant au préfet de leur octroyer un rendez-vous physique pour déposer leur demande de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la procédure de demande était légalement dématérialisée via le téléservice ANEF (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêtés associés), et que l'impossibilité alléguée de créer un compte en ligne ne constituait pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une mesure conservatoire.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536319

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle estime que la requérante, dont le séjour en France était de courte durée et qui n'établit pas l'existence de liens privés ou familiaux intenses, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUVIN

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602349

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2026, ce qui prévenait un risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511623

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et de la vie privée de la requérante. L'administration est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600745

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant les difficultés d'un ressortissant angolais à déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction (article L. 521-3 du CJA), celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture lui a délivré un rendez-vous. Cependant, il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens (article L. 761-1 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600053

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident pour un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour. Cependant, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ayant résidé sous un titre "vie privée et familiale" et non en qualité de réfugié.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence particulière, notamment au regard de son incapacité alléguée à subvenir aux besoins de ses filles réfugiées. La décision rappelle les principes applicables à l'obligation de l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable et à l'appréciation de l'urgence par le juge des référés.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601716

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'une ressortissante guinéenne, reconnue réfugiée, qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail et d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée après l'introduction de l'instance, et que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande complète avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603081

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour (changement de statut) et de remise d'un récépissé, sur le fondement du référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (de "étudiant" à "vie privée et familiale"), présente une première demande et ne peut bénéficier d'une présomption d'urgence. Les circonstances particulières qu'elle invoque (insertion professionnelle, précarité administrative) ne sont pas jugées suffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600263

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande de suspension sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600171

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a complété l'injonction initiale en assortissant l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'astreintes financières. Il a également ordonné la substitution du préfet compétent (Hauts-de-Seine) en tenant compte du nouveau domicile de l'intéressé.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 avril 2026, lui permettant de maintenir ses droits. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600875

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale, au profit du tribunal administratif de Melun, dès lors que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : JOUVIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent : chercheur". Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518102

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante afghane reconnue réfugiée, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la requérante s’est vu délivrer une attestation de décision favorable pour une carte de résident. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515937

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant guinéen reconnu réfugié d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour renouveler son titre de voyage, en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication le titre de voyage le 12 novembre 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515713

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable indiquant la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable jusqu'en 2034. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant été implicitement retirée. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531324

Refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé par l'OFII à un demandeur d'asile géorgien, au motif d'une demande d'asile tardive (plus de 90 jours après l'entrée en France). Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il juge que le délai de 90 jours, calculé à compter du lendemain de l'entrée en France, était expiré lors de la demande d'asile, et que le requérant n'invoque aucun motif légitime pour justifier ce retard. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUVIN

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions subsidiaires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière