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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JULIEEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506233

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer l'absence de transports en commun pour ses déplacements. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEMARCHE JULIEN

18 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503172

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre une opposition à déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

18 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500620

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, en raison de l’absence d’attaches familiales en France, de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023, et du fait que la durée d’attente, bien qu’importante, ne justifiait pas une priorité. La demande subsidiaire visant à ordonner l’ouverture du service des étrangers sans convocation a été jugée irrecevable car excédant les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

18 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cellnex France d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Quentin-de-Baron du 29 avril 2025, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré concrètement l'insuffisance de la couverture locale par les réseaux de téléphonie mobile, ni l'impact immédiat et grave du refus sur l'intérêt public ou ses intérêts propres. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui exigent une justification concrète de l'urgence.

Avocat : BON-JULIEN

17 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505999

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Romain-la-Virvée refusant un permis de construire pour une antenne de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à un intérêt public, notamment au regard de la couverture locale des réseaux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500640

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, notamment en raison de la présence d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023 et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La demande subsidiaire visant à contraindre le préfet à ouvrir le service des étrangers sans convocation a été jugée manifestement irrecevable. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501371

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B, fonctionnaire de la police nationale. Le requérant contestait le refus de l'administration de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire à compter du 5 juillet 2024, ainsi que son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'incompétence du signataire ou de l'erreur de droit au regard du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PEPIN JULIETTE

15 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501374

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B, fonctionnaire de la police nationale, contestant le refus de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire et son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'absence de précisions sur sa situation financière globale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

15 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502580

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension, l'informant qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. M. A n'ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : DETTORI JULIEN

12 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503806

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que l'arrêté respectait les dispositions des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, notamment en ce qui concerne l'information du public et l'absence de captation sonore. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la suspension de l'arrêté.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

10 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504323

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Biesheim du 11 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 septembre 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : BON-JULIEN

9 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501366

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l’avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la menace d’éloignement immédiat et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que M. B justifiait d’une présence ancienne en France depuis l’âge de quatre ans, d’une scolarité complète et d’une insertion professionnelle cohérente, et que les faits délictueux invoqués étaient isolés et anciens. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501367

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, étudiant en soins infirmiers, d'une demande de suspension de la décision de suspension provisoire de sa formation du 16 mai 2025 et de la décision du 16 juin 2025 prononçant son exclusion pour cinq ans. Le requérant soutenait que ces décisions, prises en méconnaissance des articles 21, 24, 25, 26 et 28 de l'arrêté du 21 avril 2007, étaient entachées de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En cours d'audience, M. A a retiré ses conclusions contre la décision du 16 mai 2025. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510644

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 par laquelle la préfète de la région Auvergne Rhône-Alpes avait imposé à la société FC2E RH le reversement de sommes au Trésor public et annulé son numéro de déclaration d'activité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité ou de difficultés financières insurmontables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL JULIE

8 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501209

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Conca a délivré une non-opposition à déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône treillis. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-23 et L. 121-13 du code de l'urbanisme (projet situé dans un espace littoral inconstructible et en deçà de la limite des espaces proches du rivage), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : BON-JULIEN

4 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501169

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis 2022) et de l'absence de réponse de l'administration, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, en application des principes généraux du droit à voir sa situation examinée et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501758

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 25 septembre 2024 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 28 août 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : BON-JULIEN

28 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510352

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B et Mme A contre l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche a déclaré d'utilité publique le projet de désenclavement du bas du village d'Uzer et a déclaré cessible la parcelle nécessaire. Les requérantes contestaient notamment l'utilité publique du projet et l'absence de solutions alternatives. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SICCARDI JULIEN

28 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402680

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de la société Hivory dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Bacouël du 2 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône antenne-relais. Ce désistement, accepté par la commune, a été motivé par la délivrance ultérieure d’une décision de non-opposition au projet le 18 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : BON-JULIEN

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505882

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Castres du 24 avril 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour ses intérêts propres ou pour ceux de l'opérateur SFR. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan de prévention des risques d'inondation et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de la société Hivory a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Castres au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

27 août 2025