950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
950
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 468
Avec résumé IA
Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT
Avocat : ANTOINE;SELARL PIERRE NATALIS ET JULIEN PRAMIL-MARRONCLE;MAUREL
Avocat : SEGAUD JULIE
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS TDF contestant l'arrêté du maire de Challonges du 3 décembre 2020 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. La société soutenait notamment qu'une décision tacite de non-opposition était née, que l'arrêté était un retrait illégal et que les motifs d'opposition étaient infondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que la demande de pièce complémentaire était légale et avait prolongé le délai d'instruction, empêchant la naissance d'une décision tacite, et que les motifs de l'opposition étaient valables. La requête a été rejetée, et la SAS TDF a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Avocat : BON-JULIEN
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la SAS Vildieu Père et Fils, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 80 000 euros pour août 2022. L’administration ayant fait droit à sa demande, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple.
Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 mai 2021 par lequel le maire de Garches s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature régulière au maire-adjoint. Le tribunal écarte également le motif de refus fondé sur l'article UE 10 du PLU, jugeant que les fausses cheminées dissimulant les antennes ne constituent ni une "construction" ni une "annexe" soumises aux règles de hauteur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le règlement du PLU.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Spie Building Solutions qui contestait son éviction d’un marché public de chauffage-ventilation-plomberie-sanitaire pour la communauté d’agglomération Portes de France Thionville. Le juge a estimé que l’offre de la société requérante était irrégulière, en raison d’erreurs dans les quantités de la décomposition du prix global et forfaitaire, de modifications non conformes au cahier des clauses techniques particulières et de rubriques non chiffrées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels, et sur les principes du code de la commande publique.
Avocat : GOUDEMEZ JULIEN
Avocat : PEPIN JULIETTE
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SASU Nouveau et Myotte qui contestait la procédure de passation du lot n°2 du marché de construction d'une halle multisport par la commune des Premiers Sapins. La société invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre, une contradiction dans les documents de consultation et l'irrégularité de l'offre retenue. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les demandes d'annulation de la procédure et de reprise des opérations. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, sans faire droit aux conclusions de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, agent des services hospitaliers, qui contestait le refus de la directrice du foyer d’accueil de Boulou-les-Roses de la réintégrer sur un poste de lingère. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une simple mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n’affectait ni ses droits statutaires, ni sa rémunération, ni ses responsabilités. La concomitance avec le retrait d’un avertissement n’a pas suffi à établir une sanction déguisée. La solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d’ordre intérieur dans la fonction publique.
Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN
Avocat : JULIEN
Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT
Avocat : MENARD-JULIENNE