LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JULIEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600030

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son ancrage familial en France depuis l'enfance. Le préfet de la Guyane a conclu au rejet, arguant de l'absence d'urgence démontrée et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est instruite sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600029

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

26 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600059

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d'Angresse du 19 novembre 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence négative du maire lié par l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables en matière d'urbanisme et de patrimoine.

Avocat : BON-JULIEN

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600215

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France SAS d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté municipal du 6 novembre 2025 s’opposant à des travaux de modification d’une antenne-relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 18 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2026, sans tenir d’audience. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BON-JULIEN

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502351

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B..., détenu, qui demandait l’annulation de la décision du 2 mai 2025 ordonnant le retrait de son ordinateur pour six mois et une remise à niveau de son matériel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l’erreur de visa dans le procès-verbal de contrôle (article D. 449-1 au lieu de R. 332-41 du code pénitentiaire) était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que les faits reprochés, caractérisant un manquement aux règles de sécurité, justifiaient la mesure sans atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux, en application de l’article R. 332-41 du code pénitentiaire.

Avocat : LEWDEN JULIEN

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508817

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A..., praticien hospitalier, contestant l'arrêté du Centre national de gestion (CNG) mettant fin à sa position de recherche d'affectation et le privant de revenus. Le requérant invoque l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 6152-50-5 et R. 6152-328 du code de la santé publique relatifs à la procédure de recherche d'affectation et à l'âge de départ à la retraite. Le CNG conteste l'urgence, soulignant que la situation était prévisible et que M. A... n'a pas justifié de démarches pour ses droits à la retraite. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté.

Avocat : BON-JULIEN

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504702

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2025 portant exécution d'un arrêté d'expulsion. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le maire des Lilas s’est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension et de l’inapplicabilité des règles du plan local d’urbanisme invoquées. La demande de substitution de base légale présentée par la commune a été écartée.

Avocat : BON-JULIEN

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523599

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Dugny du 12 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas produit de mémoire pour la contredire. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'autorité signataire.

Avocat : BON-JULIEN

14 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502324

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en présence d'une obligation de quitter le territoire, était remplie. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace à l'ordre public résultant des suspicions d'infractions graves.

Avocat : PAGE JULIE

13 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502328

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du CESEDA, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la menace à l’ordre public était caractérisée par les faits d’emploi irrégulier et de faux signalés, et que la vie privée et familiale du requérant n’était pas établie avec l’intensité requise. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : PAGE JULIE

13 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02786

Avocat : IMBERT MINNI JULIE

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., salarié détaché en France, qui demandait le remboursement du prélèvement à la source sur ses revenus de 2019. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... fût résident fiscal en Italie au sens de la convention franco-italienne, il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer que ses salaires étaient imposables en Italie, comme l'exige l'article 15 de cette convention. En conséquence, l'administration fiscale était fondée à maintenir le prélèvement à la source en application de l'article 204 A du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires visant à faire établir une imposition par le juge ont été déclarées irrecevables, le juge ne pouvant se substituer à l'administration pour fixer l'impôt.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ASSOCIES

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405961

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 27 août 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, car le préfet a informé le requérant d'un retrait sur le fondement de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a finalement pris sa décision sur le fondement de l'article L. 432-4 du même code, privant ainsi M. A... d'une garantie procédurale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHLEMBACH JULIE

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502128

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que la préfecture avait mis en place une alternative au système de rendez-vous en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522846

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 6 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE, Julien TAMPE

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504866

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Hivory d'une demande de liquidation provisoire de l'astreinte assortissant une injonction de délivrer une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais, prononcée par une ordonnance de référé du 24 décembre 2024. La commune de Balagny-sur-Thérain n'ayant pas exécuté cette injonction, le juge des référés a fait droit à la demande en liquidant l'astreinte à hauteur de 13 500 euros pour la période du 15 août 2025 à la date de l'ordonnance, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également enjoint à la commune de délivrer la décision sous huit jours, sous une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard. Les moyens de la commune, tirés de l'irrecevabilité et de l'absence d'urgence, ont été écartés.

Avocat : BON-JULIEN

26 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512020

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Raismes du 11 juin 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la SAS TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais en zone N. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à la couverture locale du réseau de téléphonie mobile, malgré l'invocation de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la violation des règles d'urbanisme applicables à la zone N.

Avocat : BON-JULIEN

26 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512135

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d'Eloise à la société TDF pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public s'attachant au déploiement du réseau mobile pour couvrir une zone actuellement non desservie, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323919

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la SCI Imefa 102, propriétaire d’un immeuble parisien, qui contestait l’assiette de la taxe annuelle sur les bureaux et les surfaces de stationnement pour les années 2018 à 2021. La société soutenait que les voies de circulation des parkings et certaines parties communes (halls, circulations, espaces détente) devaient être exclues de la surface imposable, en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’intégralité des requêtes, jugeant que les surfaces litigieuses, notamment les voies de circulation des parkings et les espaces communs, ne pouvaient être considérées comme des parties communes exonérées au sens des textes invoqués. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions initiales et écarte les prétentions de la SCI.

Avocat : JULIEN

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre