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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JULIEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411739

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Cellnex France contestant l'arrêté du maire de Lyon du 25 septembre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. La société soutenait notamment que l'avis de l'architecte des bâtiments de France n'était que simple et non conforme, et que le motif de refus tiré du défaut d'insertion était erroné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit et que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, en méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BON-JULIEN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506428

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d’Ille-sur-Têt du 12 mai 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant la compétence du signataire, l'opposabilité du plan de gestion des risques d'inondation (PPRI), l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du site patrimonial remarquable (SPR), ainsi que l'erreur de droit sur l'application du règlement du PLU. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, considérant la condition d'urgence remplie et estimant qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur l'absence de démonstration de l'impossibilité d'implanter le projet ailleurs au regard du PPRI.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512463

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société TDF pour demander la suspension de la décision du maire de Saint-Cyr-sur-le-Rhône du 30 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une autorisation tacite) et d'erreurs de droit dans l'application du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune a contesté l'urgence et la légalité, soutenant que la décision d'opposition avait été notifiée avant l'expiration du délai d'instruction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux).

Avocat : BON-JULIEN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200023

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Grenoble du 12 août 2021 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour le déplacement et l'ajout d'antennes-relais. Le tribunal a jugé que le motif de refus initial, tiré du non-respect de l'article 5.2 du PLUi (retrait des antennes par rapport aux façades), était illégal, les antennes projetées étant situées en retrait. Il a également écarté la demande de substitution de motifs de la ville, fondée sur l'article 4.6 du même règlement (hauteur des antennes), au motif que la hauteur des antennes ne pouvait être mesurée par rapport au point le plus bas du toit terrasse. La décision a été prise en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Sparingvision contestant un rappel de taxe sur les salaires pour 2021. La société invoquait des vices de procédure (notification à une adresse erronée, défaut de loyauté, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé du rappel, estimant ne pas être assujettie à la taxe sur les salaires faute de produits financiers non soumis à TVA dépassant le seuil de 5 %. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et confirmant l'application de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00886

Avocat : BAUMEL-JULIEN

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le maire de Persan s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le maire s'étant borné à indiquer que le projet n'était pas en mesure de s'intégrer dans le bâti existant sans autre précision, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'examine pas le second moyen tiré de la méconnaissance des articles UA 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il enjoint au maire de Persan de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à la société TDF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403421

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a relevé que le préfet avait, en cours d’instance, pris une décision explicite de rejet suffisamment motivée le 8 janvier 2025, se substituant à la décision implicite initiale. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer un défaut de motivation des rejets de ses recours gracieux et hiérarchique, faute d’avoir demandé la communication de leurs motifs. Enfin, le tribunal a estimé que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public, au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de ses condamnations pénales, justifiant ainsi le refus de renouvellement.

Avocat : RACOUPEAU JULIE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400333

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI CA Run Développement. Celle-ci demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020, en soutenant que la correction des surfaces déclarées ne constituait pas un changement de consistance au sens de l'article 1406 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les déclarations rectificatives de 2022, qui modifiaient les surfaces et catégories des locaux, constituaient un changement de consistance. En application des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ce changement faisait perdre à la société le bénéfice des dispositifs transitoires de planchonnement et de lissage. La demande a donc été rejetée.

Avocat : JULIEN

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00055

Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506255

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... épouse C..., qui contestait la décision du maire de Queyssac de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. La requérante invoquait l'urgence liée au début des travaux et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des atteintes à l'environnement et des règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : BON-JULIEN

3 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03070

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001866

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) concerne la demande d'indemnisation de M. B... pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État en tant qu'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, constatant que le requérant avait exercé des fonctions et travaillé dans un établissement listés par l'arrêté du 21 avril 2006, sans bénéficier de mesures de protection efficaces. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERANGUEVEN JULIE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511353

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Cellnex d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 2 juillet 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Postérieurement à l'introduction de la requête, la commune a retiré l'arrêté contesté et délivré une décision de non-opposition, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503866

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01821

Avocat : TADDEI JULIEN

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Peltre du 17 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux de téléphonie mobile. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article 4 du règlement de la zone UXC, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

25 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301708

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée depuis 2014, de son âge (72 ans) et de la présence régulière en France de cinq de ses huit enfants, dont un de nationalité française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404893

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... C... de deux requêtes visant à contester des décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à certaines infractions, faute de retrait de points établi. Sur le fond, le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision d'invalidation, une délégation de signature régulière étant établie. Enfin, s'appuyant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions contestées, rejetant ainsi les requêtes.

Avocat : DETTORI JULIEN

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302527

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C contestant l'amende administrative de 4 500 euros qui leur a été infligée pour manquement à leur obligation, en tant que maîtres d'ouvrage, de faire rechercher la présence d'amiante avant des travaux de rénovation. La juridiction a jugé que le manquement était constitué et que l'administration ne pouvait légalement substituer un avertissement à l'amende. Le tribunal a estimé que le montant de l'amende n'était pas disproportionné, l'administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité du manquement et la situation personnelle et financière des requérants, conformément aux articles L. 4412-2, L. 4754-1 et L. 8115-4 du code du travail.

Avocat : LEPAGE Julie

24 septembre 2025• 2ème chambre