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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JULIEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501169

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis 2022) et de l'absence de réponse de l'administration, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, en application des principes généraux du droit à voir sa situation examinée et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501758

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 25 septembre 2024 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 28 août 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de l’arrêté municipal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

28 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510352

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B et Mme A contre l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche a déclaré d'utilité publique le projet de désenclavement du bas du village d'Uzer et a déclaré cessible la parcelle nécessaire. Les requérantes contestaient notamment l'utilité publique du projet et l'absence de solutions alternatives. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SICCARDI JULIEN

28 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402680

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de la société Hivory dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Bacouël du 2 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône antenne-relais. Ce désistement, accepté par la commune, a été motivé par la délivrance ultérieure d’une décision de non-opposition au projet le 18 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : BON-JULIEN

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505882

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Castres du 24 avril 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour ses intérêts propres ou pour ceux de l'opérateur SFR. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan de prévention des risques d'inondation et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de la société Hivory a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Castres au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

27 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507548

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cellnex France pour contester l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le maire d'Aix-Noulette a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a examiné la condition d'urgence, invoquée par la société requérante au regard de l'intérêt public lié à la couverture mobile et de ses engagements contractuels, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de retrait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision, le respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, et le délai de retrait de trois mois fixé à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507549

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension d’un arrêté municipal du 16 janvier 2025, par lequel le maire d’Aix-Noulette ne s’est pas opposé à des travaux de réhausse d’un pylône et d’installation d’antennes de téléphonie mobile, tout en imposant une prescription de hauteur maximale de 30 mètres issue de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. La société requérante, Cellnex France, invoque l’urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, estimant que le maire s’est cru lié par cet avis en méconnaissance de l’article L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu l’urgence compte tenu des besoins de couverture réseau. La solution retenue et le sort de la demande de suspension ne sont pas explicités dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du maire et le respect des prescriptions patrimoniales.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501277

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme B, M. et Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 février 2005 du maire de Chenôve autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La solution retenue est le non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du désistement des requérants et du retrait de l'arrêté litigieux par la commune.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505699

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le maire de Montescot s'était opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire en téléphonie mobile et des objectifs de déploiement de l'opérateur SFR. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'erreur de fait du maire, qui avait confondu le projet avec l'installation de panneaux photovoltaïques. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Saint-Benoît-de-Carmaux à la société Hivory pour l’installation d’une antenne relais. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la société défenderesse ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la société Hivory au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509460

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Cellnex France, a pris acte du désistement de cette dernière. La société contestait l'arrêté du maire de Marseille du 8 février 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour la rénovation et l'ajout d'antennes relais, mais s'est désistée après que la commune a délivré un certificat de non-opposition. Aucun texte d'urbanisme n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement pur et simple de la requérante.

Avocat : BON-JULIEN

18 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502406

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a pris acte du désistement de la commune de Joinville de sa demande visant à mettre fin à la suspension de son arrêté d'opposition à un projet de la SAS Hivory. La commune s'est désistée lors de l'audience, suite au désistement de la SAS Hivory de sa requête en annulation. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple de la commune sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512888

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nanterre du 4 novembre 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la modification d’une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, malgré ses contrats avec les opérateurs. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

11 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Compiègne s’est opposé à la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le maire avait méconnu l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2022, le retrait des décisions tacites de non-opposition pour les antennes de radiotéléphonie mobile. En l’espèce, une décision tacite de non-opposition était née le 24 octobre 2022, faute de majoration régulière du délai d’instruction, et l’arrêté attaqué constituait un retrait illégal de cette décision. La solution retenue se fonde sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2018-1021.

Avocat : BON-JULIEN

6 août 2025• 3ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501200

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif, et a considéré que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501201

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501244

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 646 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501196

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui se voyait imposer un délai de 529 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, garanti par la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B pour l'enregistrement de sa demande et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501197

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous lui avait été fixé à un délai de 568 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif, privant le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501199

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui se voyait imposer un délai de 516 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025