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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

422 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

422

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JUNEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402558

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction d’une demande de provision de 14 488 euros pour des prestations de contrôle technique impayées par le département de Mayotte. Le département contestait la demande en invoquant une irrégularité des factures au regard des règles de la comptabilité publique. Le juge a rejeté ce moyen, estimant que l’appréciation du caractère non sérieusement contestable de la créance ne doit pas prendre en compte un refus de paiement fondé sur les seules règles de comptabilité publique. La solution retenue est l’octroi de la provision, les textes appliqués étant l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le décret n° 2012-1246 du 8 novembre 2012.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

10 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00027

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

3 février 2026• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision de 5 850 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de deux factures impayées relatives à une mission de coordination de sécurité et de protection de la santé sur des chantiers routiers. La décision assortit cette provision des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique et accorde également une somme de 268,96 euros au titre des frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

21 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500978

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la SAS Bureau Veritas Exploitation. La juridiction a jugé que la créance relative à la facture n° 24499540 de 810 euros, correspondant à une prestation de vérification des installations électriques pour la commune de Mamoudzou, n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande de provision pour la facture n° 23082298 a été rejetée en raison de pièces insuffisantes rendant l'obligation contestable. La commune a été condamnée à verser une provision de 810 euros, assortie des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique (articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32), ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN, JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403674

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 30 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé la demande de regroupement familial de Mme C..., ressortissante camerounaise, au bénéfice de son époux et de sa fille. Le tribunal juge que le préfet n'a pas suffisamment motivé son refus et n'a pas établi, comme l'exige l'article 47 du code civil, que les actes d'état civil produits seraient irréguliers, falsifiés ou inexacts. La décision est donc entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506759

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Aquabio pour contester l'attribution des lots n° 9, 10 et 11 d'un marché de surveillance de la qualité des eaux par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. En cours d'instance, l'agence a déclaré la procédure de passation sans suite le 8 janvier 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L'agence a toutefois été condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02924

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301617

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté l'opposition de M. A... contre une contrainte de France Travail Guyane visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 759,47 euros. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de prescription, jugeant que l'action en recouvrement de cette allocation est soumise à la prescription quinquennale de droit commun et non au délai de trois ans prévu pour l'allocation d'assurance, de sorte que la créance n'était pas prescrite. Ensuite, il a déclaré irrecevables les moyens de régularité de la contrainte (absence de mise en demeure, défaut de motivation) soulevés par le requérant après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte de celle invoquée dans sa requête initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5422-5 et R. 5426-20 du code du travail, ainsi que sur l'article 2224 du code civil.

Avocat : JUNIEL AUDE

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302112

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande de M. A..., étudiant en soins infirmiers, visant à annuler son exclusion définitive de l'IFSI du CHU de Limoges. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, en invoquant un défaut de quorum de la section compétente. Le tribunal a rejeté ce moyen en constatant que quatorze membres sur vingt-deux étaient présents lors de la séance, respectant ainsi les conditions de l'arrêté du 21 avril 2007. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision d'exclusion fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge.

Avocat : CASADEI-JUNG

23 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00252

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03228

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00250

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304688

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., conseiller municipal de Montargis, qui demandait l'annulation de l'intégralité du conseil municipal du 3 juillet 2023, d'une délibération du 18 septembre 2023 et du retrait d'un point à l'ordre du jour du 16 octobre 2023. Le tribunal a jugé que l'absence d'adoption du procès-verbal de la séance précédente, invoquée sur le fondement de l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales, est sans incidence sur la légalité des délibérations adoptées. Les autres moyens, notamment relatifs au droit d'amendement et à la publication des comptes-rendus, ont été écartés comme irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506017

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Maurice-sur-Fessard du 20 mai 2025 s’opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates du refus, malgré l’intérêt général lié à la couverture mobile. La solution retenue écarte ainsi la suspension sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400918

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la motivation de l'obligation de quitter le territoire se confondant avec celle du refus de séjour. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'insertion professionnelle et des éléments de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : JUNIEL AUDE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501795

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’arrêté de refus de titularisation et de la décision de licenciement du 1er septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence résultant de la perte de son emploi et de ses revenus, ainsi que plusieurs moyens sérieux tirés de la méconnaissance du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et de l’absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle justifiant une suspension en référé.

Avocat : JUNIEL AUDE

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302166

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une agente hospitalière contestant la requalification rétroactive de son arrêt de travail pour "covid long" en congé maladie ordinaire à compter de novembre 2020, ainsi que l'avis de recouvrement de 16 980,84 euros émis par son employeur. La requérante soutenait que cette décision était injustifiée, qu'elle n'avait pas eu accès aux expertises médicales et que la rétroactivité était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131 du 14 septembre 2020.

Avocat : SELARL CASADEI-JUNG

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512655

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par la société VDS Food contre l'arrêté du maire de Vernouillet du 13 octobre 2025 retirant une autorisation tacite d'aménagement d'un ERP. Le juge a rejeté la requête pour défaut d'urgence, estimant que la société, créée récemment et ayant conclu son bail après le dépôt de la demande d'autorisation, s'était placée elle-même dans la situation invoquée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le retrait ayant été effectué dans le délai de quatre mois et le renvoi au schéma directeur de sécurité étant justifié. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

17 novembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203013

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient la condamnation de la commune de Montargis à leur verser 25 000 euros en réparation des nuisances sonores provenant de l'école Jean Moulin. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas la réalité d'un préjudice anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et sur le code de la santé publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

13 novembre 2025• 2ème chambre