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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JUNGEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300982

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de l'université de Tours et la suspension de sa bourse par le CROUS. La demande d'annulation de la décision disciplinaire du 29 novembre 2022 a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois, la requérante n'ayant présenté aucun moyen. Le moyen soulevé contre la suspension de la bourse, fondé sur la nécessité de celle-ci pour poursuivre ses études, a été écarté comme inopérant compte tenu du caractère définitif de l'exclusion. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502650

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice du GIP e.Santé Centre-Val de Loire lui retirant le suivi fonctionnel du secrétariat général. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par le syndicat mixte du musée de la Mine de Forbach, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre de dépendances du domaine public. Le syndicat requérant s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juillet 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 31 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond de la demande d'expulsion.

Avocat : JUNG

31 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de plusieurs associations de sauvegarde des moulins. Celles-ci demandaient l'annulation de la délibération de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne révisant la fiche action "MAQ 3" relative à la restauration de la continuité écologique des cours d'eau. Le tribunal a jugé que la délibération ne méconnaissait pas les articles L. 214-17 et L. 211-1 du code de l'environnement, car elle ne prévoyait pas la destruction systématique des moulins mais finançait des actions de restauration écologique, pouvant inclure des solutions alternatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. B et A C demandant l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Varennes-Changy a retiré leur permis de construire pour une salle polyvalente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire, estimant que l'omission du prénom de M. A C dans la procédure de retrait ne l'avait pas privé d'une garantie. Il a également jugé que le retrait était légal au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, car notifié dans le délai de trois mois à l'un des bénéficiaires. Enfin, le tribunal a confirmé l'erreur d'appréciation du maire sur le fondement de l'article UI 12 du plan local d'urbanisme, le nombre de places de stationnement (73) étant insuffisant pour une capacité d'accueil de 930 personnes dans une zone non desservie par les transports en commun.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403467

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Aquitaine Energy 7 d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Villemurlin transférant son permis de construire à la société Nevo Solar Energy 1. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 24 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Nevo Solar Energy 1 tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à sa demande.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202539

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, assistante territoriale d'enseignement artistique, qui contestait sa suspension de fonctions pour défaut de présentation du passe vaccinal. Le tribunal a jugé que l'école de musique d'Amilly, ne délivrant pas de diplôme, ne relevait pas de l'article L. 216-2 du code de l'éducation et était donc soumise à l'obligation vaccinale prévue par le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021. La suspension a été validée, la signature de l'arrêté par une autorité compétente et l'absence de rétroactivité illégale ayant été établies. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme C ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

11 juin 2025• 5ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400357

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester deux décisions du Groupement Hospitalier Sud-Ardenne portant retenue sur traitement pour service non fait. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CASADEI-JUNG

6 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204176

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis après sa chute dans une bouche d’égout défectueuse sur la voie publique à Saint-Jean-de-Braye. La responsabilité de la métropole d’Orléans a été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, la collectivité n’ayant pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour prévenir le danger. Le tribunal a condamné la métropole à verser à M. A une somme totale de 125 344 euros en réparation de ses préjudices, incluant les frais d’expertise, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code civil relatives à la réparation intégrale du préjudice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juin 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204886

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’exécution d’une décision du préfet de l’Essonne autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Par application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de Mme A par ordonnance du 27 mai 2025.

Avocat : SELARL DBCJ (DUMONT BORTOLOTTI COMBES JUNGUENET)

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302530

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la décision du maire de La-Chapelle-Saint-Mesmin approuvant plusieurs avenants à des marchés de travaux. Le tribunal a jugé que la légalité d'une telle décision, distincte des avenants eux-mêmes, ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre la validité des contrats, et non par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les principes du contentieux des contrats administratifs et sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403519

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête des consorts B contre l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a délivré un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Nouan-le-Fuzelier. Le tribunal a retenu comme fondé le moyen tiré de l'illégalité du permis par voie de conséquence de l'annulation de l'autorisation de défrichement, en application de l'article L. 425-6 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a sursis à statuer, en vertu de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de huit mois. Les autres moyens soulevés par les requérants n'ont pas été examinés au fond à ce stade.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202505

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Mareau-aux-Prés de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au permis de construire. Le tribunal a jugé que la hauteur du mur du garage, mesurée par huissier, n'était pas établie comme méconnaissant l'autorisation délivrée, compte tenu de la pente du terrain naturel. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU), au motif que les travaux étaient autorisés par un permis de construire non contesté. La solution s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant son exclusion temporaire de cinq jours prononcée par la maire de la Ferté-Saint-Aubin. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de signature de la délibération autorisant la commune à ester en justice, l'illégalité de la rétroactivité de l'arrêté, et l'incompétence de l'autorité disciplinaire après sa mutation. Le tribunal a jugé que la délibération n'était pas entachée d'irrégularité substantielle, que la rétroactivité n'était pas établie, et que la sanction avait été prise avant la mutation, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les autres moyens, relatifs à la procédure disciplinaire et à la qualification des faits, ont également été écartés, confirmant la légalité de la sanction fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305191

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel la maire de la Ferté-Saint-Aubin l'a suspendu de ses fonctions à compter du 2 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de forme de la délibération autorisant la commune à ester en justice, de la rétroactivité illégale de l'arrêté, de l'erreur de droit concernant la durée de la suspension, et de l'erreur de qualification juridique des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501781

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SCI Ebenezer visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le maire d'Orléans s'est opposé à sa déclaration préalable de changement de destination d'un gymnase en salle de prière, ainsi que la décision de caducité de l'autorisation de travaux. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les frais d'entretien invoqués par la société requérante ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts pour justifier une suspension. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

30 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303792

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B Z et autres habitants de la commune de Vaux demandant l'annulation de l'arrêté du 8 mars 2023 instaurant un sens unique de circulation sur une portion de la rue sur le ruisseau. La juridiction a jugé que cette mesure de police, fondée sur les articles L. 2542-1, L. 2542-3 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par la nécessité d'assurer la sécurité de la circulation et des piétons sur une voie étroite. Les requérants n'ont pas établi les risques allégués, tels que l'accélération des véhicules ou la dangerosité accrue d'un carrefour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : JUNG

29 avril 2025• 5e chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204588

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A visant à annuler deux arrêtés de la maire de la Ferté-Saint-Aubin refusant des permis de construire pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur son garage, situé dans le périmètre de protection de l'église Saint-Aubin. Le tribunal a jugé que le projet, bien que soumis à l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ne portait pas atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du monument historique ou de ses abords. Il a également estimé que les avis défavorables de l'ABF étaient insuffisamment motivés. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés de refus et enjoint à la maire de délivrer le permis de construire pour l'installation de douze panneaux photovoltaïques sur deux rangées, dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402222

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 5 avril 2024 par lequel le maire de La Chaussée d’Ivry avait refusé un permis d’aménager à la SAS Rosa SDG pour la création de 5 lots. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’incompatibilité avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) était erroné, le projet n’étant pas situé dans le périmètre de cette OAP. Il a également estimé que le second motif, fondé sur la préservation des boisements au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme, était illégal car la servitude n’était pas mentionnée dans le règlement écrit comme l’exige l’article R. 151-11 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs de la commune et a enjoint au maire de délivrer le permis sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501726

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le maire d'Orléans a retiré la décision de non-opposition tacite et s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne-relais de 30 mètres. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'application des dérogations de hauteur du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUM) et l'incompétence du signataire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 avril 2025