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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JUSTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309717

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, confirmant la décision préfectorale du 25 mai 2023, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir produit les documents requis, notamment une attestation de niveau de langue française conforme aux articles 37 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 12 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309726

Cette requête de M. C, ressortissant russe, devant le Tribunal Administratif de Lyon contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, confirmé implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision de classement sans suite, prise en raison du défaut de production de pièces justificatives (notamment un diplôme ou une attestation de niveau de langue requis par le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993), ne constituait pas une décision faisant grief au requérant. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502819

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire le 5 février 2025. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) car l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifie pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France malgré son implication associative. Il écarte également la violation de l'article 3 de la CEDH, faute de preuves suffisantes des risques personnels en cas de retour en Guinée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la CEDH.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 6ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00232

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

22 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04507

Avocat : CASTILLO JUSTINE

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501900

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, épouse C, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 17 janvier 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence récente de l'intéressée en France et de l'existence d'un permis de résidence espagnol. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas illégale.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410245

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de la Loire l'assignant à résidence dans le département pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411056

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la vie commune avec sa compagne française était récente (moins d'un an) et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches familiales en Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait son expulsion du territoire français et son assignation à résidence décidées par le préfet des Ardennes le 10 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. Il a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas retenu. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET AD JUSTITIAM AVOCATS

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00407

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00388

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

15 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505002

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à liquider l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré l'absence d'exécution, le préfet justifiait de diligences suffisantes face à la saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, permettant de modérer ou supprimer l'astreinte provisoire en cas de force majeure ou de circonstances particulières.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

12 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500293

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024, concernant un appartement vacant situé à Tonnerre. Le juge a estimé que la vacance du logement n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car ce dernier avait acquis le bien en connaissance des travaux nécessaires à sa mise en location et n'avait pas entrepris les démarches suffisantes pour y remédier, malgré les exigences de la commune. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonnent le dégrèvement à une vacance involontaire, involontarité non démontrée en l'espèce.

Avocat : BASILIO JUSTINE

11 septembre 2025• CH 2 JU
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511052

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 26 août 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France et des attaches familiales en Arménie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511076

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme H, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert vers la Bulgarie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de procédure contradictoire (inopérant pour une décision sur demande), et de violation de l'article 8 de la CEDH, estimant que la requérante, présente en France depuis seulement quatre mois, ne justifie pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511053

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. H, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et juge inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens familiaux stables en France. Enfin, le tribunal rejette le moyen fondé sur les articles 17-1 et 17-2 du règlement "Dublin III", faute d'éléments établissant des défaillances systémiques en Bulgarie.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511050

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. H, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 ordonnant son transfert vers la Bulgarie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de procédure contradictoire, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, présent en France depuis seulement quatre mois, ne justifie pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation de la réadmission par les autorités bulgares.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505123

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure en 48 heures, n'était pas établie par des éléments concrets, malgré la perte d'une mission d'intérim invoquée par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. B peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code si une urgence moins extrême est avérée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

8 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504417

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une ordonnance du 17 juillet 2025 lui enjoignant de fournir un hébergement d’urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant l’absence d’exécution malgré l’astreinte de 100 euros par jour fixée le 23 juillet 2025, le juge a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour la période du 23 juillet au 6 août 2025. La décision applique l’article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de modérer une astreinte provisoire même en cas d’inexécution.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 août 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504054

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d'urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette décision en raison de la saturation des dispositifs d'accueil, le juge des référés a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, lui impartissant un nouveau délai de vingt-quatre heures pour désigner un lieu d'hébergement. La solution retenue rappelle l'autorité obligatoire des décisions de justice et écarte l'argument de l'administration tiré de l'indisponibilité des places.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

23 juillet 2025