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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403238

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, valable du 7 juillet 2025 au 6 juillet 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HAJI KASEM

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527761

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de police a maintenu M. B..., ressortissant iranien, en rétention administrative. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, alors que M. B... avait évoqué des persécutions liées à sa conversion au christianisme dès son audition avant son placement en rétention. La solution retenue se fonde sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEKARBECH

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502275

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Elle a jugé que la requérante n'avait pas démontré que son fils handicapé nécessitait une prise en charge médicale justifiant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que des conventions internationales invoquées.

Avocat : NIAKATE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514354

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d’un détenu, M. B..., visant à obtenir la conservation et la communication d’images de vidéosurveillance suite à une agression subie en détention. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, l’administration pénitentiaire ayant, en cours d’instance, autorisé le conseil du requérant à consulter les images et garanti leur conservation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées, le juge estimant qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.

Avocat : SALKAZANOV

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car M. B... n'avait pas déposé de demande de séjour et ne pouvait donc prétendre à un document provisoire de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADOCH

9 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention.

Avocat : MSIKA FOUAD

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523741

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 11 août 2025 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce règlement, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité. Le tribunal juge que cette faculté est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que la décision, suffisamment motivée, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KAROOMI

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517728

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une urgence telle qu'elle nécessiterait une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il rappelle que l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est délivrée que si le dossier est complet. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KADOCH

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417715

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre ayant retiré cette décision après l’enregistrement d’un stage de récupération de points, il a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : KAHOUL

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412468

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A..., concernant un refus d'admission exceptionnelle au séjour et un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 431-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le préfet.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510811

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour et le changement de statut de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 421-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04301

Avocat : KADOCH

8 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le requérant ne contestait pas sérieusement le caractère incomplet de son dossier et que les pièces médicales produites ne suffisaient pas à démontrer qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en Guinée, en application de l'article L. 313-11 (11°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511036

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 16 janvier 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 23 juillet 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis portant cette interdiction à vingt-quatre mois. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de quarante-huit heures n'ayant pas été respecté. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont les articles L. 614-6 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KERKAR

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402454

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue confirme la validité des décisions préfectorales au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402705

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des autres décisions par voie de conséquence ont également été écartés.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A.... Celle-ci contestait le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial, mais le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KAMARA

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517347

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas d’éléments précis démontrant un préjudice grave et immédiat, notamment en ce qui concerne son impossibilité d’exercer une activité professionnelle en Tunisie. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SALKAZANOV

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506883

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Ndrin, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le fait de ne pas avoir sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, faute d'information, ne constituait pas un motif légitime, et que la précarité invoquée ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206453

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire d’admettre sa demande de titre de séjour. La juridiction a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 18 février 2022 déclarant la demande irrecevable. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n’avait pas respecté l’obligation d’information prévue à l’article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose d’inviter l’étranger à indiquer s’il peut prétendre à un autre titre de séjour avant de statuer sur sa demande.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 5ème Chambre