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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208664

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A..., contestant successivement un refus d'admission au séjour (2022) et un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (2024). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant la requérante à quitter le territoire. La requête, présentée comme sommaire avec l’annonce d’un mémoire complémentaire, n’a pas été suivie d’une production dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIAMONECKA

8 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00695

Avocat : KATAM Avocats

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306207

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait pu légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2010 à 2015, ce comportement n'étant pas excessivement ancien. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour ajourner une demande de naturalisation.

Avocat : KADDOURI

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410351

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5.194,27 euros présentée par la société CONSTRUIRE contre la commune de Longjumeau pour une facture impayée relative à un diagnostic de balcons. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car la commune contestait la précision du diagnostic fourni, ce qui ne permettait pas de caractériser une créance non sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, aucune des parties n’étant condamnée à ce titre.

Avocat : GINIAUX-KATS

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510889

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 19 août 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de lui communiquer une décision de retrait de carte de résident. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande en fixant une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de 7 jours après notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : FOTSO POUOKAM

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501271

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... n'avait pas formé de recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) dans le délai légal, ce qui avait mis fin à son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316284

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait principalement l'organisation d'une médiation avec la préfecture, demande rejetée comme non fondée, et subsidiairement une injonction de réexamen de sa situation, sans être assortie d'une demande d'annulation d'une décision administrative. Faute de moyen soulevé contre le classement de sa demande de titre de séjour, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARIMI

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502209

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par un agent communal contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste, ainsi que des décisions de retenue de traitement et de rappel de rémunération. En cours d'instance, la commune de Toulouse a retiré l'ensemble de ces actes par des arrêtés des 11 et 14 avril 2025, rendant définitifs ces retraits. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

7 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401782

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment son entrée irrégulière et l'existence d'une précédente mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506432

Mutation d'office d'une conseillère principale d'éducation (CPE) par le recteur de l'académie de Toulouse, contestée par Mme X... devant le tribunal administratif de Toulouse. La requérante invoque l'urgence en raison de l'aggravation de ses trajets domicile-travail, de ses contraintes familiales et de santé, ainsi que d'un préjudice financier. Elle soutient également que cette mutation constitue une sanction disciplinaire déguisée, entachée de détournement de pouvoir, faute de consultation préalable du conseil de discipline. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est amené à se prononcer sur la suspension de l'exécution de cette décision.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

7 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500826

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la délégation de signature était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KAOULA

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517613

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction suite au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’absence de délivrance de cette attestation, prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment la liberté d’aller et venir et le droit au travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KAMOUN

7 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506561

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de la Savoie du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 3 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.

Avocat : SKANDER

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506927

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait des mesures urgentes pour garantir une prise en charge médico-sociale à sa fille majeure atteinte du syndrome d'Angelman. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante sollicitait une orientation vers un établissement médico-social pour adulte, relevant du droit à la santé et à l'accompagnement social, et non du droit à l'éducation garanti par la Constitution et le code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAKACHE

6 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01419

Avocat : NTSAKALA

6 octobre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503113

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : DIAKA

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502164

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de communauté de vie avec son enfant français ou de participation à son entretien. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

6 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi les arrêtés du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : SABATAKAKIS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410649

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a annulé ces décisions en se fondant sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de son épouse, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, de ses deux jeunes enfants nés en France, et de l'état de santé grave de son épouse nécessitant sa présence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : KADRI

6 octobre 2025• 8ème chambre