8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 774
Décisions totales
383 581
Ordonnances
311 705
Avec résumé IA
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de donner suite à sa désignation d'un avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que la demande était manifestement mal fondée. En effet, l'administration avait légitimement demandé des précisions sur le cadre juridique de la désignation, et le silence gardé par M. A... ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, les articles L. 6, L. 312-2 et L. 313-1 du code pénitentiaire, ainsi que l'article R. 57-6-5 du code de procédure pénale.
Avocat : SALKAZANOV
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Audit contrôle et conseil d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du bureau du Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C) fixant au 31 mai 2006 le point de départ de son mandat de commissaire aux comptes auprès de l’APGIS, entité d’intérêt public. La société requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 537/2014, arguant que les dispositions relatives aux cabinets d’audit devaient également s’appliquer aux personnes physiques, et que la continuité du lien avec l’APGIS justifiait une date antérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 537/2014 et le code de commerce.
Avocat : CABINET SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH