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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503263

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de donner suite à sa désignation d'un avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que la demande était manifestement mal fondée. En effet, l'administration avait légitimement demandé des précisions sur le cadre juridique de la désignation, et le silence gardé par M. A... ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, les articles L. 6, L. 312-2 et L. 313-1 du code pénitentiaire, ainsi que l'article R. 57-6-5 du code de procédure pénale.

Avocat : SALKAZANOV

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319125

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Audit contrôle et conseil d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du bureau du Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C) fixant au 31 mai 2006 le point de départ de son mandat de commissaire aux comptes auprès de l’APGIS, entité d’intérêt public. La société requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 537/2014, arguant que les dispositions relatives aux cabinets d’audit devaient également s’appliquer aux personnes physiques, et que la continuité du lien avec l’APGIS justifiait une date antérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 537/2014 et le code de commerce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501898

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B... résidait en France depuis environ cinq ans, y exerçait un emploi stable de pâtissier et entretenait des liens réguliers avec ses enfants. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour excès de pouvoir.

Avocat : NIAKATE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503294

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour pour motif médical, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a examiné la motivation de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables.

Avocat : KACOU

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu un enfant de la pause méridienne pour huit semaines. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en violation de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment la disproportion de la sanction et la discrimination liée au handicap, n’ont pas été examinés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412887

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : KADDOURI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502756

Le Tribunal administratif de Marseille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la mesure était proportionnée compte tenu de la faible durée de séjour en France et de l’absence d’attaches familiales solides sur le territoire, malgré une intégration professionnelle récente. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AKAR

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301393

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d'une demande d'exécution d'un jugement du 27 janvier 2022, qui avait annulé l'opposition du maire de Frouzins à une déclaration préalable pour une installation de téléphonie mobile. Après l'ouverture d'une procédure juridictionnelle d'exécution, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par un mémoire du 5 septembre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé de lui donner acte, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216301

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que M. A... avait hébergé sa conjointe en situation irrégulière, ce qui constitue une méconnaissance de la législation sur le séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, malgré l'insertion sociale et professionnelle du requérant, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KARIMI

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502291

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502291.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505143

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Loir-et-Cher du 2 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la séparation familiale invoquée par le requérant, bien que regrettable, durait depuis plusieurs années et que la situation décrite ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KATI

2 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin le 24 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SABATAKAKIS

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la signataire de l'arrêté était régulièrement habilitée et que la procédure d'avis médical, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été régulièrement suivie. Il retient que le collège de médecins de l'OFII a estimé que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Arménie, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025. Le requérant contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour par le travail, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de deux ans et le signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BAKAYOKO

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502002

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NIAKATE

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503113

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être respectée, la décision relevant d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502084

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte au droit d'asile, invoquée par le requérant, n'était pas grave et manifestement illégale, faute de pièces justifiant ses allégations de persécutions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision applique le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

1 octobre 2025