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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant mongol, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité sur le fondement de l’article L. 423-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOUKARA

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506533

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure de détermination de l’État responsable et l’entretien individuel étaient conformes aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAKACHE-HAARFI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502076

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme C... ne justifiait pas de sa résidence à Mayotte depuis 2016 ni de la présence régulière de sa famille sur l'île, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce que son fils reparte avec elle. En conséquence, l'atteinte alléguée n'étant pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : KALED

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509240

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment en raison de l'absence de preuve de la rupture de son contrat de travail. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence constante relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de titre de séjour.

Avocat : DALIL ESSAKALI

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502129

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la vie familiale du requérant ne faisant pas obstacle à un retour temporaire en Turquie. Par conséquent, la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : HAJI KASEM

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509375

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "passeport talent" et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé que la demande de la requérante, déposée via le téléservice ANEF, était incomplète faute de transmission du contrat de travail exigé, ce qui constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TCHIKAYA

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408086

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que le préjudice doit être évalué en fonction des conditions de logement ayant perduré, de la durée de la carence et du nombre de personnes composant le foyer, sans toutefois indemniser un préjudice pécuniaire lié à la différence de loyer.

Avocat : N'TSIKABAKA

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter la preuve de ses attaches personnelles et familiales en France depuis son arrivée en 2019.

Avocat : MEKARBECH

29 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01878

Avocat : HAKKAR

26 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02363

Avocat : DALIL ESSAKALI

26 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01235

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... depuis vingt mois ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEKARBECH

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515733

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur de droit concernant la menace à l'ordre public, et de la violation des stipulations de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMOUN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507466

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par ordonnance du 26 septembre 2025, il a été donné acté du désistement, sans qu’aucune mesure ne soit ordonnée.

Avocat : FOTSO POUOKAM

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513682

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise de son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas un risque imminent de licenciement ni ne fournissant d'éléments sur ses ressources et charges. La suspension de son contrat de travail par son employeur, qui l'invitait à régulariser sa situation, ne suffisait pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : FOTSO POUOKAM

26 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504505

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 7 mars 2025 de la préfète de l’Essonne l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la décision d’éloignement ne méconnaît pas les articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le droit au maintien de M. C avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d’asile et à l’irrecevabilité de son réexamen. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KABORE

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509011

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant camerounais en situation irrégulière depuis 2019, demandait à être convoqué par la préfète de l'Essonne pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa précarité et à un examen de coach sportif. Le juge estime que la durée de traitement de sa demande, bien qu'importante, ne justifie pas une priorité par rapport aux autres usagers. Il considère également que M. B ne démontre pas une urgence particulière, sa situation personnelle ou professionnelle n'étant pas menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, et rejette donc l'intégralité de ses demandes.

Avocat : ANTONY KANAGARAJ

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses revenus modestes et du caractère récent de son activité d'auto-entrepreneuse. Il a également jugé que le motif tiré d'un comportement fiscal critiquable était fondé, Mme B... n'ayant pas déclaré l'intégralité de ses revenus de 2020. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KARIMI

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410391

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... contre deux arrêtés du préfet du Nord. Le premier, du 1er mars 2024, refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement ; le second, du 12 décembre 2024, abrogeait le premier tout en maintenant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide ainsi les décisions préfectorales.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411305

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LOKAMBA OMBA

26 septembre 2025• 7ème chambre