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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300786

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A B, major pénitentiaire, qui contestait le refus implicite de l’administration de le promouvoir au corps de commandement ainsi que les nominations de deux collègues à des postes spécifiques à la maison d’arrêt de Basse-Terre. La requête est jugée irrecevable pour tardiveté : le silence gardé par l’administration sur sa demande du 4 juillet 2022 a fait naître une décision implicite de rejet le 4 septembre 2022, et le délai de recours de deux mois expirait le 7 novembre 2022, alors que la requête n’a été enregistrée que le 5 juillet 2023. Le tribunal applique les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la directive 2008/115/CE était correctement transposée en droit interne. Sur le fond, il a estimé que M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans ni de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAKA AIMÉ

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Le Fournil de Qwartz contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de deux salariés étrangers sans titre de séjour. La société demandait l'annulation des décisions du 26 janvier et 28 avril 2023, ainsi que la décharge des sommes de 39 400 euros et 4 248 euros. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, les textes applicables étant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les demandes subsidiaires de minoration des sanctions.

Avocat : KACEMI-BELABES

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501375

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré son PACS et la naissance de son enfant avec un ressortissant en situation régulière, Mme D... ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de sa relation ni d'une insertion professionnelle suffisante en France. Par conséquent, la décision de la préfète n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOUTSOUKA MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309173

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'avis médical, constatant que le collège de médecins de l'OFII avait bien statué sur la base d'un rapport médical établi par un médecin n'ayant pas siégé au sein du collège. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 425-9, R. 425-11, R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308534

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... C... contestant la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée et que la requérante n’apportait pas la preuve de ses allégations concernant son absence à deux convocations. Il a également jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur de droit ou d’appréciation, l’OFII ayant pris en compte la vulnérabilité de l’intéressée conformément à l’article L. 551-16 du CESEDA. La demande d’injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SABATAKAKIS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402168

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite de restitution de son passeport retenu par la police aux frontières. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la rétention était illégale car il avait introduit un recours contre un refus de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que la rétention de passeport, prévue par cet article, n'est légale que pour les étrangers en situation irrégulière et doit être proportionnée. En l'espèce, M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, justifiant la rétention de son passeport pour garantir son départ. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite de refus de restitution n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : MUNSEKE BADJIKA

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03401

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01274

Avocat : KANANE

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01911

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

24 septembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501793

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526337

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a jugé que cette clôture, faisant suite à un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ne constituait pas une décision faisant grief et que la requête en annulation était irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KAMARA

24 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501025

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet de l'Orne du 27 février 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace pour l'ordre public), les faits reprochés (violences sans suite pénale et soustraction à une précédente OQTF) ne caractérisant pas une telle menace. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ARDAKANI

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509523

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la convention franco-tunisienne, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces justificatives. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SKANDER

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait refusé à la société Boralex Extension Avignonet un permis de construire pour une centrale solaire photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme, lequel n'est pas opposable au pétitionnaire mais uniquement aux auteurs du plan local d'urbanisme. Il a également estimé que le projet était compatible avec l'exercice d'une activité agricole significative et ne méconnaissait pas les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme relatifs à la sécurité publique et à l'insertion paysagère. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le permis de construire dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société requérante.

Avocat : SELARL KALLIOPE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501661

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que la décision fixant le pays de renvoi était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500983

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de Saint-Barthélemy et Saint-Martin obligeait M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, garantie par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques avérés de violence généralisée en Haïti. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant pouvant être éloigné à tout moment.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501438

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AKAR

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405164

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetés comme infondés.

Avocat : AMARI KARIM

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501794

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas de considérations humanitaires, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les moyens d'insuffisance de motivation et d'illégalité de la décision fixant le pays de destination, ainsi que ceux relatifs à l'interdiction de retour (articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA) et à l'assignation à résidence (article R. 733-1 du CESEDA), ont également été écartés comme infondés.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET