LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503987

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme A, ressortissante haïtienne, pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié" ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inaction du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet l'a convoquée pour délivrer un récépissé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAKARY AFISSOU

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501979

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 septembre 2025 obligeant M. C... D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, bien qu'ayant reçu un début d'exécution, ne rendait pas la requête sans objet et que l'urgence était caractérisée. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis l'âge de douze ans.

« Précédent110111112113114115116Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515041

Refus de conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant indien, contre la décision de l'OFII du 27 août 2025. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'OFII n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'allocation, faute pour le requérant d'avoir sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le comportement de M. B..., bien que marqué par une condamnation isolée pour harcèlement conjugal, ne justifiait pas une mesure d'interdiction totale et permanente, celle-ci étant disproportionnée. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes sans limitation de durée, et a enjoint au préfet de fixer cette interdiction à une durée de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

23 septembre 2025• 5e chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de remise des brochures d'information était inopérant, car la décision contestée intervient en fin de procédure d'asile. Il a également écarté le moyen fondé sur le droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile était définitive à la date de l'arrêté, rendant légal le fondement de l'obligation de quitter le territoire français sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01007

Avocat : BAZIN-CLAUZADE;AKACHA

22 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01334

Avocat : KAOULA

22 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510555

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de carte professionnelle d’agent privé de sécurité, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le lieu d’exercice de l’activité du requérant se situe en Seine-Saint-Denis, relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : BARKAT

22 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C D, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer, dans l'attente, un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : KANZA

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311858

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D A B épouse E, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un titre français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision du 12 août 2021 avait été régulièrement notifiée le 29 mai 2022 et que les recours gracieux et hiérarchiques, introduits le 2 mai 2023, étaient hors délai. Par conséquent, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F contestant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants, présentés comme enfants d’un ressortissant français. La juridiction a d’abord jugé irrecevable la demande concernant l’enfant majeure, faute d’intérêt à agir de la mère. Sur le fond, la commission de recours avait refusé les visas au motif que les documents fournis ne prouvaient pas le lien de filiation avec un ressortissant français. Le tribunal a estimé que ce motif était fondé, et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas établis. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TSIKA-KAYA

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour comparaître devant une autorité judiciaire française. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les documents produits par le requérant ne justifiaient pas de manière probante l'objet et les conditions de son séjour, et en retenant un risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code frontières Schengen.

Avocat : JP KARSENTY ET ASSOCIES

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506151

Expulsion du territoire français. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'office de M. A faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL NEKAA ALLARD

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509248

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a ordonné le transfert de M. C, ressortissant éthiopien, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande de protection internationale. Le juge retient que les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ont été méconnues, faute pour l'administration de démontrer que l'entretien individuel a été mené dans une langue comprise par l'intéressé (amharique) et que l'identité de l'agent l'ayant conduit a été clairement établie. Cette irrégularité, qui a privé le requérant d'une garantie substantielle, entraîne l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KA

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501961

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa présence de longue durée à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment sur sa scolarité passée et ses liens familiaux, étaient insuffisants pour établir une telle atteinte, et a relevé l'absence de démarche de régularisation. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

20 septembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503455

Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 19 septembre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B... contestant le refus de la préfète de l'Aisne d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : KADDOURI

19 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge estime que la demande de rendez-vous, formulée après l'expiration de son précédent titre et l'échec de sa tentative de renouvellement, s'apparente à une première demande et que l'urgence n'est pas établie. Il relève en outre que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français le 12 février 2025, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : BAKAYOKO

19 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01281

Avocat : KANANE

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00652

Avocat : KADDOURI

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522865

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de la région Guadeloupe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Saint-Martin, seul compétent car le requérant est assigné à résidence dans cette collectivité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 septembre 2025