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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526594

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé suspension de M. C, qui contestait l’affectation de son fils en 6ème au collège François Couperin à Paris. Le juge des référés constate que la décision attaquée est inexistante, l’affectation réelle de l’élève ayant été prononcée par le recteur de l’académie de Créteil pour un collège situé au Raincy (Seine-Saint-Denis). En conséquence, la demande est irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MALKA

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504867

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Loir-et-Cher rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée par le requérant, bien que prolongée, existait déjà avant la décision contestée et ne caractérisait pas une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

KATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505498

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant guinéen, qui sollicitait une injonction pour que le préfet de la Moselle se prononce expressément sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence de l'administration a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : HAJI KASEM

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501122

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 12 juin 2025. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : KATI

19 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505394

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, bien qu'urgente, ne présentait pas le caractère d'urgence extrême justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure spécifique. Il a rappelé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L.521-3 du même code pour obtenir la délivrance de droit du récépissé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : KARZAZI

19 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510539

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2025 les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées, et ne méconnaissaient ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il a également estimé qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation et que les dispositions de l'article L. 732-1 du CESEDA étaient respectées. Les requérants ont été admis à l'aide juridictionnelle provisoire, mais leurs conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : AKAR

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501947

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne démontrait pas l’atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de justifier de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l’entretien de son enfant français. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : KALED

19 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508641

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant, ne justifiant pas d'une entrée régulière en France ni d'un titre de séjour en cours de validité, se trouvait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) permettant à l'autorité administrative de l'obliger à quitter le territoire. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne privilégiant pas une procédure de remise aux autorités espagnoles, le requérant n'établissant pas être titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par ces autorités.

Avocat : AITKAKI

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505370

Avocat : KARIMI

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505370.20250918• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00446

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00165

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

18 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512610

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’accorder le regroupement familial pour son épouse enceinte résidant en Algérie. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les circonstances invoquées (grossesse et nécessité de présence auprès de l’épouse) ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions accessoires à fin d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SALKAZANOV

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'avait pas reçu de récépissé de sa demande déposée en juillet 2022, et le silence de l'administration n'avait donc pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Faute d'objet, la demande d'annulation était dirigée contre une décision inexistante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARASU

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501034

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour en cas de rupture de la vie commune imputable à des violences conjugales. Le tribunal a jugé que, bien que cet article ne crée pas un droit au renouvellement automatique, il ouvre une faculté pour l’autorité préfectorale d’apprécier la situation, sous le contrôle du juge, en tenant compte des violences subies et du délai écoulé depuis la rupture de la vie commune. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-5 du CESEDA.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308562

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 22 m². Cette carence, fautive à compter du 21 octobre 2021, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure (information, entretien individuel), et la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, malgré les liens familiaux de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511782

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : KERKAR

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506567

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant soutenait que l’administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la décision de refus étant fondée sur l’article D. 551-20 du même code, en raison d’une fraude (altération volontaire des empreintes). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507194

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la remise des informations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, était régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 16 et 17 du règlement Dublin, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière