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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502130

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, frère et sœur, contestant les arrêtés du 27 février 2025 par lesquels la préfète de la Dordogne leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une violation de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.

Avocat : KAOULA

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506123

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" pris par le préfet de la Gironde. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son stage se terminant peu après l'audience. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAMOUN

18 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500708

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400249

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif territorial principal de 1ère classe pour 2023. La requérante invoquait notamment l'absence de classement par ordre de mérite, une erreur manifeste d'appréciation et l'irrégularité des lignes directrices de gestion. Le tribunal a jugé que le département de La Réunion avait régulièrement établi les critères d'avancement via des lignes directrices de gestion pour 2021-2026 et que les ratios de promotion étaient fixés conformément aux textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n° 2006-1690, 2014-1526, 2016-596 et 2019-1265). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, incluant l'annulation du tableau, des nominations individuelles et les conclusions indemnitaires.

Avocat : KARJANIA

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401666

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 9 janvier 2024 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté comportant l'énoncé des considérations de droit et de fait. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) était inopérant, faute pour le requérant d'avoir porté ses problèmes de santé à la connaissance de l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARAKAT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506596

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, le requérant ayant reçu les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement dans une langue qu'il comprend. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 16 et 17 du règlement, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501034

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de l'Eure du 3 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette délivrance, bien que ne répondant pas à la demande initiale de renouvellement de la carte pluriannuelle, a privé d'objet les conclusions en annulation de l'arrêté attaqué, conduisant à un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : NIAKATE

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03094

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

17 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00634

Avocat : NGELEKA

17 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05056

Avocat : KAMARA

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01858

Avocat : NIAKATE

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502766

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET KADDOURI

17 septembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401571

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. et Mme C... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter les décisions de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement et un hébergement d’urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, expulsée et privée de logement avec ses trois enfants. L’État a été condamné à verser 3 000 euros à M. C... et 4 000 euros à Mme C..., avec intérêts au taux légal à compter du 5 septembre 2023 et capitalisation, ainsi que 1 200 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : N'TSIKABAKA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 22 février 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu que le maintien de Mme C. dans un logement inadapté à son handicap lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. Cependant, faute pour la requérante de justifier du renouvellement de sa demande de logement social, la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : KANZA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 6 septembre 2019, date d'expiration du délai de relogement, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C..., hébergée à l'hôtel avec son fils, pour la période allant du 6 septembre 2019 au 24 octobre 2024, date à laquelle elle n'a plus justifié d'une demande de logement social valide.

Avocat : KANZA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514991

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, alors qu'elle est en situation irrégulière depuis près de dix ans. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : IHARKANE

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308751

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en mentionnant notamment l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, et qu'elle ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : MOUTSOUKA

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407860

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de fait, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MOUTSOUKA

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511948

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : KABORE PAGOUNDÉ

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510764

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de premier titre de séjour en tant que parent de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre. En se bornant à invoquer l'impossibilité de travailler sans justifier de sa situation financière et familiale, il n'a pas démontré d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : TSIKA-KAYA

17 septembre 2025