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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412531

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DALIL ESSAKALI

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500145

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du CESEDA, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre titre de séjour. Il estime également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508697

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Reims, le tribunal applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KATI

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509405

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui permet aux ressortissants tunisiens justifiant de trois ans de séjour régulier de prétendre à une carte de résident, sans attendre le délai de cinq ans prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : KAMOUN

17 septembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507903

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507903.20250916• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01502

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02182

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00812

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01728

Avocat : KADRI

16 septembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502887

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres renouvelant l'assignation à résidence de Mme B pour un an. La requérante invoquait l'urgence en raison des difficultés que cette mesure causait pour la prise en charge de sa fille autiste. Le juge a estimé que cette seule allégation, sans précision sur le lien avec les contraintes de l'assignation, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMARA

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 octobre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions relatives à l'avis médical.

Avocat : KADDOURI

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514755

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a estimé que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et que les éléments invoqués ne démontraient pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KADDOURI

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas avoir respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, notamment en ne se présentant pas aux entretiens.

Avocat : KADDOURI

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503367

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 14 février 2025, qui enjoignait à la commune de Vallauris de leur délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Postérieurement à la requête, le maire de Vallauris a délivré ce certificat par un arrêté du 12 septembre 2025, exécutant ainsi les mesures ordonnées. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, y compris sur les frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

16 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501919

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la nationalité de son enfant et sa contribution à son entretien. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510989

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République refusant l'agrément d'agent de police municipale à Mme A. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de pièces établissant l'impact concret du changement de poste et de la baisse de salaire allégués sur sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GENOVA - KAZANCHI

16 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405065

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juillet 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier de sa situation. Sur la légalité interne, il a estimé que le retrait était fondé sur la caractérisation d'une fraude, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni être entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02041

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507126

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du préfet de la Loire du 24 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision a été motivée par une insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas pris en compte le mariage de l'intéressé avec une ressortissante française, célébré en juillet 2024. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KADRI

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait retiré la carte de résident de M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur des faits non encore jugés pénalement pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KERKAR

16 septembre 2025• 7ème Chambre