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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01324

Avocat : AKACHA

15 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la relation de concubinage invoquée par le requérant n'était pas suffisamment démontrée pour justifier une protection de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SKANDER

15 septembre 2025• 9ème Chambre
« Précédent114115116117118119120Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514579

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 9 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : TCHIKAYA

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508580

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant malien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 novembre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TSIKA-KAYA

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501909

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuve d'une résidence stable depuis 2014 ou d'une contribution effective à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté, rendant sans objet la demande de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'atteinte à sa liberté fondamentale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante burkinabè, contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie familiale avec son époux, titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, et leur enfant né en 2023. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B.

Avocat : ABDOUL KADER BITIE

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D, ressortissante tunisienne, pour contester un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LUBELO-YOKA

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501899

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A B, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

13 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515914

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A contestant un refus d’entrée sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et de venir, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas d’éléments probants pour contredire les constatations de la police aux frontières sur l’absence de documents de voyage valables. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01621

Avocat : SCP KAZMIERCZAK ET ASSOCIES

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00003

Avocat : KARAKAS

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510589

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de M. A, qui s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction après avoir obtenu un titre de séjour pluriannuel postérieurement à l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a donc constaté ce désistement comme pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KA

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500137

Le Tribunal Administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant le Conseil national des activités privées de sécurité à verser 1 000 euros à M. B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens, a été rejeté.

Avocat : SELARL BRIHI KOSKAS & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514896

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant en compte la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507282

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant irakien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (décision du 10 juillet 2025) et son assignation à résidence (décision du 28 août 2025). Le tribunal a estimé que la remise des brochures d'information et le déroulement de l'entretien individuel étaient conformes au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement ou une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SABATAKAKIS

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401459

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à la requête, M. A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté litigieux le 2 septembre 2025, conformément à l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501091

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait un défaut d’examen, une erreur de droit, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARZAZI

12 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501774

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la Fédération multisport des jeunes de C (A) visant les décisions de la Ligue mahoraise de football (LMF) des 9 juillet et 14 août 2025, qui prononçaient sa rétrogradation immédiate de la division régionale 1 (R1) à la division régionale 2 (R2) en cours de saison. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les difficultés financières alléguées étant insuffisamment étayées et la pratique sportive des adhérents non significativement altérée. La solution retenue écarte ainsi l'examen des moyens de fond, notamment le conflit d'intérêts et le défaut de motivation, pour se fonder uniquement sur l'absence d'urgence.

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 septembre 2025