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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501335

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 21 novembre 2024. Cette décision refusait de lui attribuer un logement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable car la demande d'aide juridictionnelle de Mme A... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le motif d'incomplétude du dossier était erroné et méconnaissait le droit de la requérante et de ses enfants à un logement. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de lui remettre un récépissé de complétude et de la convoquer pour un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments de la requérante (atteinte au principe de continuité du service public et privation d'un recours effectif) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IHARKANE

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203994

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un arrêté du SDIS du Nord fixant la date de consolidation de son accident de service au 31 août 2018. En cours d'instance, le SDIS a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 29 novembre 2022, devenue définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GOURDON MIKAËL

9 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504791

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une requête de la société Bouygues Telecom et de la société Cellnex France, a constaté un non-lieu à statuer sur leur demande de suspension d’une décision implicite de refus de certificat de non-opposition à une déclaration préalable d’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a relevé que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Alpes-Maritimes avait délivré le certificat de non-opposition le 29 août 2025, privant ainsi d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KATAM Avocats

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501844

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour établir sa présence en France depuis vingt ans, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501850

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514300

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. Il a également estimé que M. A n'avait pas démontré une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation à cette règle.

Avocat : KADDOURI

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507442

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507442.20250908• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de licenciement pour faute prise le 7 février 2025 par la directrice générale des centres hospitaliers intercommunaux à l'encontre de M. B..., agent contractuel. La condition d'urgence a été présumée remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré du défaut de communication de la date de saisine de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506232

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'université Toulouse Capitole de l'autoriser à se réinscrire en licence 3, malgré un nombre d'inscriptions déjà supérieur à la limite fixée par une délibération de l'université. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à saisir le tribunal après le refus d'inscription. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'éducation, n'était caractérisée, le droit au redoublement dans l'enseignement supérieur ne constituant pas une telle liberté.

Avocat : NAKACHE

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 6 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 8 septembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, n'avait pas été interrompu par la demande d'aide juridictionnelle. En conséquence, toutes les conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KALED

8 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507197

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Haut-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure lors de la consultation de la commission du titre de séjour, une motivation insuffisante, une erreur de droit par l'application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA inapplicable aux Algériens, et une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures contestées sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKARA

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503970

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E. Celui-ci contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte prévoit que ces conditions sont refusées au demandeur qui présente une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui était le cas de M. E.

Avocat : NIAKATE

8 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504203

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’OFII. La juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car Mme A ne justifiait pas être en possession d’une attestation de demandeur d’asile en cours de validité, condition nécessaire au bénéfice de l’allocation prévue aux articles D. 553-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En ne répondant pas à la demande de l’OFII de produire ce document, elle s’est elle-même placée dans une situation faisant obstacle à l’exécution du jugement antérieur et à la caractérisation de l’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NIAKATE

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511822

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, sous astreinte, en exécution d'un précédent jugement. Le juge estime que cette demande est dépourvue d'utilité, car l'injonction a déjà été prononcée par le juge du fond et que la requérante dispose de la voie contentieuse pour en demander l'exécution. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGELEKA

6 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525620

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Il estime que la formation d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, intervenue quatre mois après son dépôt, fait obstacle à la délivrance du récépissé sollicité. Le requérant ne démontre pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sa seule invocation de l’urgence étant insuffisante. La solution est fondée sur les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WAKAM

6 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01114

Avocat : KARIMI

5 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette clôture ne constitue pas une décision faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KACOU

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509783

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, afin de suspendre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant soutenait que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que sa situation de précarité était aggravée par la suspension de son contrat de travail, tandis que la légalité de la décision était contestée au regard des articles L. 423-7, L. 433-1 et R. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, constatant que le requérant, père de quatre enfants français, se trouvait dans une situation de précarité administrative et professionnelle depuis l'expiration de son précédent titre.

Avocat : KATI

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511738

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance, sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité et qu'elle ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (refus de séjour et OQTF du 5 mars 2024), ce qui est interdit par l'article L. 521-3. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 511-2 du code de justice administrative ; code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSIKA-KAYA

5 septembre 2025