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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601967

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de mise à la retraite pour invalidité d'un fonctionnaire territorial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante, sa situation financière n'étant pas caractérisée comme critique. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601343

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 25 novembre 2025, notamment au regard des conditions de délivrance d'un titre de séjour pour soins prévues à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de provision sur frais irrépétibles est également rejetée.

Avocat : NIAKATE

19 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00068

Avocat : HAIK MICKAEL

19 mars 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02606

Avocat : KAOULA

19 mars 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601456

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'obtention d'une protection subsidiaire pour l'un et le rejet définitif de la demande d'asile pour l'autre, ne faisait l'objet d'aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBA-N.KAMAGNE

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus de l'OFII, fondé sur le refus par le requérant d'une orientation en région et d'une proposition d'hébergement, était légal. Elle a appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision contestée était motivée et avait pris en compte la situation du demandeur. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt d'une demande préalable.

Avocat : MEKARBECH

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528747

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation du rejet de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après une ordonnance des référés, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517862

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de naturalisation de la requérante. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant rétroactivement des décrets de 2020 et 2024 sur la légalisation des actes à une légalisation effectuée en 2019, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application temporel de la loi. La décision de classement sans suite est donc entachée d'illégalité.

Avocat : SALKAZANOV

19 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512028

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de clôture du 29 septembre 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour de la requérante avec changement de statut de "jeune au pair" vers "étudiant". La juridiction a retenu un vice d'incompétence, la décision notifiée par téléservice ne permettant pas d'identifier son auteur, contrairement aux exigences des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le refus fondé sur l'absence d'un visa étudiant initial était une erreur de droit, au regard des articles L. 433-6 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exigent pas une telle condition pour un changement de statut.

Avocat : FOTSO POUOKAM

19 mars 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403275

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "talent-chercheur" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELEKA

19 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet du Val-d'Oise était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH ou de circonstances exceptionnelles justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été écartée, l'intéressé étant déjà assisté par un avocat désigné d'office.

Avocat : ALPHONSE KATY

19 mars 2026• Etrangers urgents
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300745

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire pour défaut de réintégration après une disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en ne procédant pas à la réintégration, malgré des avis médicaux favorables, car elle disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives aux comités médicaux.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

19 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603351

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le demandeur n'a pas encore pu déposer formellement sa demande de renouvellement, empêchant ainsi la naissance d'une décision implicite au sens des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de décision administrative contestable.

Avocat : RIKABI

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602334

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., et a enjoint à l'administration de statuer explicitement dans un délai de deux mois. Le juge a retenu l'urgence présumée pour un refus de renouvellement et a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KACOU

19 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601633

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement, l'assignation à résidence et une interdiction de retour de M. D... A... La juridiction a annulé l'arrêté, relevant un moyen d'office tiré de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit de prononcer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un étranger ayant fait l'objet d'un retrait de carte de résident. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : BAKARY AFISSOU

19 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601074

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, invoqué sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601075

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle n'était pas manifestement fondée.

Avocat : KALED

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France) sans motif légitime suffisant, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant.

Avocat : ALPHONSE KATY

19 mars 2026• Etrangers urgents
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510040

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506250

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506250.20260318• 10ème chambre jugeant seule