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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500838

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l’obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401945

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 16 avril 2024 refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet a fait droit à cette demande le 26 juillet 2024, et le requérant a confirmé le maintien de ses seules conclusions indemnitaires. Faute pour M. C A d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

KABORE PAGOUNDÉ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 août 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508571

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait une ressortissante italienne à quitter le territoire français, au motif que les faits de vol de carburant qui lui étaient reprochés, isolés et sans poursuite pénale, ne constituaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KALAF

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501568

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également considéré que M. B ne pouvait invoquer l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée des ressortissants marocains. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NIAKATE

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante, dont la carte de résident avait expiré, se heurtait à des dysfonctionnements persistants de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités préalables en ligne, ce qui justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

26 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen personnalisé ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

26 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511676

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant, entré en France avec un visa "étudiant" de court séjour, sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure immédiate, sa situation relevant d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOTSO POUOKAM

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514134

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour présentée par M. A, ressortissant algérien, au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la séparation d’avec son épouse française ne constituait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours, notamment car l’épouse pouvait lui rendre visite en Algérie ou en Tunisie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : HAJI KASEM

25 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501668

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni le Préambule de la Constitution de 1946, et que les décisions subséquentes étaient légales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAJI KASEM

25 août 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404338

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH leur retirant le bénéfice de l’aide MaPrimeRénov’. Après que l’ANAH a versé la somme réclamée, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’ANAH à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

25 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501305

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour ainsi qu'un titre provisoire. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables car elles ne relevaient pas de l'office du juge administratif. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : M'PIKA

25 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504108

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de son permis de conduire invalidé en 2009. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui n'est pas permis par ce texte. Il a également relevé l'absence d'urgence, compte tenu de l'ancienneté de la décision d'invalidation.

Avocat : KARZAZI

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511878

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Madame A B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet l'a convoquée pour la remise de son titre. Le tribunal a condamné l'État à verser 2 000 euros à Madame B au titre des frais de justice.

Avocat : SALKAZANOV

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503890

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503481

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier, détenu au centre pénitentiaire d'Avignon-Le-Pontet, invoquait des conditions de détention indignes (absence de lit, infestation de nuisibles) constituant, selon lui, un traitement inhumain ou dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration ayant démontré que la suroccupation de la cellule avait cessé avant l'introduction de la requête et que des contrôles récents attestaient de l'absence de nuisibles et d'un état correct de la cellule. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : SALKAZANOV

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501695

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Toutefois, il a estimé qu'en l'état de l'instruction, l'intéressée ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales, et a donc rejeté la demande de suspension, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KALED

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501697

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2019 et de sa situation de mère d'enfants nés sur l'île. Le juge estime que ces allégations, non étayées par des pièces justificatives, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : KALED

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503889

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511333

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour et de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'établissait pas que la décision attaquée, qui n'est pas un refus de renouvellement de titre, préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat de travail en cours. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KABAMBA

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503780

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'un risque de persécutions. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, la décision contestée ne faisant qu'exécuter une peine judiciaire. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été établie.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

21 août 2025• POLE URGENCES