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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301325

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov". En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL KALLIOPE

7 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant ivoirien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que la carence de l'administration empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer son activité professionnelle. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKARY AFISSOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI KARIM

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512530

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le fait qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments établissant sa vulnérabilité ou une méconnaissance des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

7 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501564

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité ou de l'intensité de sa vie familiale à Mayotte, notamment faute de preuve de communauté de vie avec son époux français et en raison de ses attaches aux Comores. La condition d'urgence était certes reconnue, mais l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : KALED

6 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502342

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B tendant à la suspension de la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 2 juillet 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée ne constituait pas un acte faisant grief, dès lors que le dossier de la requérante était incomplet en l'absence de pièces exigées par l'annexe 10 à l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant impossible l'instruction de sa demande. En conséquence, la demande de suspension a été déclarée irrecevable.

Avocat : HAJI KASEM

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521855

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. Le requérant invoquait l’urgence et un défaut de motivation de la décision. En cours d’instance, le préfet a indiqué avoir émis un accord de principe pour le renouvellement et convoqué l’intéressé pour la délivrance d’un récépissé. M. B s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : FOTSO POUOKAM

5 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante soutenait notamment l'illégalité de cet arrêté par voie de conséquence de l'illégalité d'un précédent refus de séjour et d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation et qu'elle ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de l'exception d'illégalité a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : SABATAKAKIS

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506749

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, les moyens tirés du défaut d’information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étant pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence d'extraction pour la commission du titre de séjour), de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300263

**Décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre)** **Requête de Mme A C B contre le Centre Hospitalier de Mayotte (CHM)** Le tribunal a examiné la demande de Mme B, praticien hospitalier, contestant le refus partiel de congé de longue maladie (décision du 10 octobre 2022) et sollicitant réparation pour fautes alléguées (violation du secret médical, incompétence, vices de procédure). La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, les conclusions indemnitaires étant liées à cette décision non contestée dans les délais. Sur le fond, les moyens relatifs à l’illégalité de la décision et à la responsabilité pour faute ou sans faute ont été écartés, faute de préjudice direct et certain établi. La demande d’indemnisation (20 000 €) et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : TESOKA LAURENT*

5 août 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés au droit à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3§2 du même règlement et des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de l'article 3 de la CEDH n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : KADDOURI

5 août 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02001

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01600

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

4 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509495

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de transfert de M. B, détenu au centre pénitentiaire du Sud-Francilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses difficultés psychologiques et l'éloignement familial, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

4 août 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500505

Requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours d'un mois a commencé à courir le 6 juin 2025, date de la remise en mains propres de la décision mentionnant les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 1er août 2025. Application des articles L. 614-1, L. 614-4 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOTUKA

4 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300899

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, un salarié protégé (délégué syndical suppléant), qui demandait l'annulation de la décision du 21 décembre 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a estimé que la décision de l'inspecteur était suffisamment motivée et que les faits reprochés, à savoir la consultation non autorisée de centaines de comptes clients, étaient matériellement établis et d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également jugé que la demande de licenciement n'était pas en lien avec le mandat syndical de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d'autorisation de licenciement.

Avocat : KANTOROWICZ

4 août 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C pour faire exécuter une précédente ordonnance du 16 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Constatant que cette injonction était restée sans effet, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : KATI FERIELLE

4 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01233

Avocat : HAJI KASEM

1 août 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00990

Avocat : AKAR

1 août 2025• Juge des référés