8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 774
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 767
Avec résumé IA
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'une requérante visant à obtenir une convocation rapide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour le 20 mars 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : KACOU
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, à la suite de la délivrance d'un titre de séjour par le préfet. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.
Avocat : NIAKATE
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la requérante, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence à obtenir un rendez-vous, cette condition étant généralement réservée aux demandes de renouvellement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide juridictionnelle.
Avocat : KACOU
**Sujet principal** : Question de compétence territoriale dans un litige relatif à la mise en disponibilité d'office d'une fonctionnaire de l'université Paris-Est-Créteil. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et ordonne le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Melun, estimant que ce dernier est territorialement compétent. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de la dernière affectation de l'agent public concerné (Val-de-Marne).
Avocat : KANTE
Avocat : KARILA
Avocat : KANZA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant qu'aucune décision implicite de refus n'est née du silence de l'administration, ce qui rend la demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KAMOUN
Avocat : AKAR
Avocat : KATAM AVOCATS
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formulée par la communauté de communes contre l'entreprise Dru Couverture et son assureur, la SMABTP, pour des désordres sur une maison de santé. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de l'action directe contre l'assureur (SMABTP), relevant du juge judiciaire (article L. 124-3 du code des assurances). Concernant l'entreprise, le juge des référés a estimé que l'existence de son obligation de réparation, fondée sur la responsabilité décennale (article 1792 du code civil), n'était pas suffisamment établie pour accorder une provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant congolais sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le requérant, majeur depuis moins d'un an, justifiait d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de cinq ans avec sa mère, remplissant ainsi les conditions légales. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.
Avocat : NGELEKA
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un référé-suspension concernant l'opposition du maire de Saint Jeannet à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le juge a ordonné la suspension de l'arrêté municipal, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant au motif tiré du principe de continuité de l'urbanisation en montagne, inapplicable aux réseaux de communications électroniques selon l'article L.122-3 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L.521-1 et L.511-2 du code de justice administrative.
Avocat : KATAM Avocats
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour et de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans pour un ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence et prononcé la suspension de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, considérant que cette situation était présumée urgente, mais a rejeté la demande concernant le certificat de dix ans pour défaut d'urgence démontrée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : KATZ
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ancien militaire demandant une indemnisation complémentaire pour des préjudices psychiques (stress post-traumatique) liés à un accident de service. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle contestée, limitant l'indemnisation à 2 000 euros, n'était pas un acte susceptible de recours et que les préjudices invoqués (préjudice d'agrément et préjudice sexuel) étaient déjà couverts forfaitairement par le régime de la pension militaire d'invalidité. La solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui définit le champ de la réparation forfaitaire par l'Etat.
Avocat : UZAN-KAUFFMANN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 4° du CESEDA, le rejet définitif de sa demande d'asile constituant un fondement suffisant, indépendamment d'une éventuelle demande de régularisation. Elle a également estimé que ces mesures administratives, prises en considération de faits graves signalés par la police, ne méconnaissaient ni la présomption d'innocence ni les conventions internationales invoquées.
Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une convocation rapide malgré la durée d'instruction de sa demande. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Avocat : KACOU
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence et d'une interdiction du territoire français (ITF) notifiées à une demandeuse d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la durée de la procédure d'asile en cours, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SALKAZANOV
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la préfecture ayant finalement convoqué la requérante après l'introduction du recours. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.
Avocat : SANKARA