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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600557

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'incompétence et que les obligations procédurales, notamment celle de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, ont été respectées. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELEKA

11 mars 2026• étrangers JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir comme irrecevable. Le juge estime que le dépôt d'une demande via une plateforme en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne constitue pas une demande de titre de séjour formelle au sens des articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le délai de quatre mois pour faire naître une décision implicite de rejet (article R. 432-2 du CESEDA) n'est pas déclenché, et le recours est prématuré.

Avocat : KANZA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604929

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une requête d'un étranger sollicitant une injonction pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à cette demande après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ARDAKANI

10 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600661

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple des sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures de leur requête. Cette requête initiale visait à suspendre l'opposition du maire de Périers-sur-le-Dan à une déclaration préalable pour un pylône et à enjoindre à la commune de délivrer une décision de non-opposition. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : KATAM Avocats

10 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02298

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

10 mars 2026• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00847

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600832

Sujet principal : Demande de référé-liberté d'un détenu pour obtenir des soins dentaires urgents. Juridiction : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande, estimant que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté), articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie et interdiction des traitements inhumains ou dégradants).

Avocat : SALKAZANOV

10 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500583

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'un ancien militaire visant à annuler son titre de pension et à en obtenir la révision. Le tribunal a jugé que le calcul de la pension, fondé sur l'indice détenu depuis plus de six mois avant la radiation, était conforme à l'article 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite (CPCMR). Concernant la majoration pour blessure de guerre prévue à l'article 35 du CPCMR, le tribunal a constaté que l'administration avait déjà fait droit à cette demande en émettant un titre révisé, rendant cette partie de la requête sans objet.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210182

La décision concerne l'annulation de décisions de préemption urbaine prises par le maire de Goussainville. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la société civile immobilière (SCI) AI, considérant que le maire était compétent pour exercer ce droit de préemption et que les délais légaux ont été respectés. La juridiction s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 213-2 et suivants, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306201

**Sujet principal** : Recours subrogatoire d'un assureur dommages-ouvrage contre l'entreprise de construction responsable de désordres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de l'assureur. Il estime que la société Balcia Insurance SE n'a pas justifié du paiement effectif de l'indemnité principale (42 350,40 €) à la commune, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. La demande de sursis à statuer est également rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 121-12 du code des assurances, qui régit le droit de subrogation de l'assureur ayant payé l'indemnité.

Avocat : BELOVETSKAYA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600295

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à enregistrer une demande de carte de séjour. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit d'asile et au travail du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'était pas établie comme étant *grave et manifestement illégale* au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

10 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement apprécié leur situation au regard des conditions du séjour, notamment en considérant l'intérêt supérieur de leur enfant et leur vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606100

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'interdiction de séjour prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car l'intéressé résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : KANTOR

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504877

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... A... B..., un ressortissant algérien en séjour irrégulier, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment au regard des articles L. 612-2-3 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier du dossier et que les mesures n'étaient pas disproportionnées. Il a également rejeté les autres demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KA

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601942

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et de ses conditions de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé est également rejetée, le juge des référés n'ayant pas le pouvoir d'enjoindre une telle mesure.

Avocat : DALIL ESSAKALI

10 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme B... pour les préjudices liés à la gestion administrative du titre de séjour de M. B... et à la non-perception d'allocations handicap. La juridiction a jugé que l'État n'avait pas commis de faute lourde dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour, et que le lien de causalité entre cette gestion et le préjudice financier allégué (privation d'allocations) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 821-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600880

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence était cependant reconnue, mais le fond de la demande n'était pas justifié au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KALED

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le vice d'incompétence et en jugeant la motivation suffisante au regard de l'examen de sa situation personnelle et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 612-1.

Avocat : PELEKA PINFLO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511889

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article 3 de la convention franco-tunisienne, alors que le requérant invoquait les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux situations exceptionnelles. L'administration est ainsi enjointe de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : SKANDER

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601287

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français et d'un signalement Schengen. Le juge estime que la demande n'est pas recevable, car la procédure spéciale de recours contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) prévue par le code des étrangers, qui a un effet suspensif, exclut l'application du référé-suspension de droit commun. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHALAUSKAS

9 mars 2026