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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : KAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515668

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte professionnelle de taxi. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal ne se prononce que sur la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 500 euros pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : FOTSO POUOKAM

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appéciation sur le caractère réel et sérieux des études du requérant créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ALPHONSE KATY

5 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511285

Avocat : SCP FABIANI PINATEL;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511285.20260304• 7ème et 2ème chambres réunies
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05215

Avocat : KABAMBA

4 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière de la requérante, car elle disposait encore d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMARA

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504674

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de Lyon Métropole Habitat de lui attribuer un nouveau logement social. Le tribunal a jugé que ce litige, n'étant pas détachable de l'exécution du contrat de bail de droit privé, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a déclaré son incompétence pour en connaître, en application des articles R. 222-1 et R. 772-5 du code de justice administrative.

Avocat : COMBE KAES

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516896

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : KADDOURI

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'établissait pas avoir présenté un dossier complet lors de son rendez-vous en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, condition nécessaire pour ordonner une telle injonction en référé.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601706

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Tourcoing. Le juge a estimé que le maintien sans titre des occupants, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une occupation irrégulière justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ayant considéré que la présence d'enfants mineurs scolarisés ne constituait pas, en l'espèce, une vulnérabilité particulière faisant obstacle à l'expulsion.

Avocat : LOKAMBA OMBA

4 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00917

Avocat : SALKAZANOV

3 mars 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00426

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

3 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604040

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visas de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une séparation familiale prolongée et de problèmes de santé, considérant que la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

3 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601602

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle cherche à faire obstacle à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce que l'article L. 521-3 interdit. La décision s'appuie sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient qu'un silence de quatre mois sur une demande de titre vaut rejet.

Avocat : DALIL ESSAKALI

3 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01088

Avocat : KADOCH

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600898

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a en revanche condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés pendant la procédure.

Avocat : NIAKATE

3 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600899

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme au titre de l'aide juridictionnelle (article 37 de la loi du 10 juillet 1991), sous réserve de l'admission définitive du requérant à cette aide.

Avocat : NIAKATE

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403207

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté contesté est suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : TSIKA-KAYA

3 mars 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601095

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 février 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette mesure et que sa motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-6.

Avocat : KAO

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509480

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris par un sous-préfet dûment habilité, est régulier en la forme et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère également que la mesure, qui intervient après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne méconnaît pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AKAR

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303299

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du maire de Saint-Sylvain du 17 juillet 2023 qui s'opposait à l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge a relevé d'office que la décision municipale était dépourvue de base légale, car elle se fondait sur un règlement de plan local d'urbanisme (PLU) qui avait été annulé antérieurement par une autre décision de justice. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par les requérantes concernant l'insuffisance de motivation ou l'erreur d'appréciation.

Avocat : KATAM Avocats

3 mars 2026• 3ème Chambre
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