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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600244

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en référé par l’association One Voice pour suspendre l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 fixant les périodes de chasse aux tangues. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts protégés, l'espèce n'étant pas menacée et la chasse étant encadrée. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, ce dernier ne s'appliquant pas à la chasse des mammifères comme le tangue.

Avocat : KARJANIA

25 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600523

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de retrait de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le retrait du titre de séjour était légal au regard de l'article L. 432-6 du CESEDA, justifié par une condamnation pour proxénétisme aggravé constituant une menace pour l'ordre public. Elle a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme invoquées.

FOTSO POUOKAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2026• POLE URGENCES
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305737

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aude du 6 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette requête. Cette solution a été retenue au motif que le tribunal administratif de Nîmes avait déjà statué sur les mêmes conclusions par un jugement du 16 octobre 2023.

Avocat : KAMDEM

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603755

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour travail salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, car le refus de visa ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa condition, notamment en l'absence de preuve d'une autorisation de travail délivrée à l'employeur français. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension d'une décision administrative.

Avocat : SALKAZANOV

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502843

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit à une procédure contradictoire avait été respecté et que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en motivant sa décision. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503926

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 imposant à une ressortissante algérienne une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration sociale et de l'excellente scolarité de la requérante, arrivée mineure en France, au regard des exigences de l'article L. 453-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DALIL ESSAKALI

25 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601703

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale et professionnelle établie en France. Le préfet des Bouches-du-Rhône a opposé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la menace pour l'ordre public, liée à des faits de délit de fuite et de blessures involontaires, justifiait la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 24 février 2026.

Avocat : AKAR

25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DERKAOUI

25 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505747

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant malien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de novembre 2024 refusant l'abrogation d'une précédente OQTF et prononçant de nouvelles mesures d'éloignement. La juridiction estime que la demande d'abrogation de la première décision était sans objet, car celle-ci avait produit tous ses effets, et que le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un changement de circonstances de fait. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARILA

25 février 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600769

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise, département relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.

Avocat : KAMARA

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et que l'administration n'avait pas démontré, au vu des éléments du dossier pénal, que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : KACOU

24 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03189

Avocat : KAIGRE

24 février 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03190

Avocat : KAIGRE

24 février 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03191

Avocat : KAIGRE

24 février 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03192

Avocat : KAIGRE

24 février 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03194

Avocat : KAIGRE

24 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601822

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADAKA

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601796

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant initialement une injonction au préfet concernant son titre de séjour et des frais d'instance. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IHARKANE

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600336

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de consignation de correspondance entre deux détenus. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations sur l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : SALKAZANOV

24 février 2026