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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-d’Oise à la demande de titre de séjour d'une ressortissante marocaine. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision implicite de rejet étant une mesure de police devant être motivée en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs malgré une demande de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande, mais a rejeté la demande d'injonction spécifique de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310052

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Holding BVBA SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer des créances cédées. La juridiction estime que la réalité des cessions de créances n'est pas établie, faute de production des mandats nécessaires, ce qui prive la requérante de qualité pour agir. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil relatifs aux conditions de validité de la cession de créance.

MSIKA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602107

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond déposé par la requérante fait obstacle à son éloignement effectif, privant ainsi la demande de suspension de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de police et a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien reconnu réfugié. La juridiction a jugé que la carte de résident délivrée ultérieurement, en exécution d'une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne privait pas le recours de son objet. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance et le renouvellement de plein droit d'une carte de résident de dix ans pour les réfugiés.

Avocat : RIKABI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603708

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel de la situation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KAMOUN

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603744

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour prononcés à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel et de la méconnaissance des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMOUN

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de son titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ou les droits de la défense. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'un titre de séjour.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602941

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de retour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant algérien, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour cette procédure, notamment en raison du délai écoulé depuis son départ de France et de l'absence de preuve d'une impossibilité de suivi médical en Algérie. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

Avocat : DURAND-KASMI

19 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600699

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement pris cette mesure, fondée sur une menace à l'ordre public liée à la condamnation pénale de l'intéressé et à son maintien irrégulier sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501592

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision non formalisée de la présidente de la région Réunion d’apposer un drapeau palestinien sur le parvis de l’hôtel de région. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, en exprimant une prise de position politique sur un conflit en cours, ce que ce principe interdit. La circonstance que la reconnaissance de l’État palestinien corresponde à la position diplomatique officielle de la France n’a pas été jugée pertinente pour écarter cette violation. La solution retenue s’appuie sur le principe général de neutralité des services publics, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le préfet.

Avocat : KARJANIA

19 février 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400992

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant dominicain, qui contestait la décision du 19 juillet 2024 fixant le pays de destination (République dominicaine) en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les éléments médicaux produits par le requérant étaient insuffisants pour démontrer un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour, au sens de l'article 3 de la même Convention. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400191

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 19 janvier 2026, après que M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant perdu son objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour demander la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant le territoire français pour deux ans. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et le droit à un recours effectif, en raison de l'absence de garanties procédurales prévues par la directive "Retour" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) 2016/399 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602367

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté du préfet des Hautes-Alpes ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit à un recours effectif et le droit à la dignité, en raison de l'absence de garanties procédurales prévues par le droit de l'Union et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était caractérisée.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602385

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 30 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne pouvant être admis sur le territoire français, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au droit d'asile. La décision s'appuie sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602391

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention rapide, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de déclaration d'entrée en France de l'intéressée dans les trois jours ouvrables, comme l'exige l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AIT HOCINE KAMEL

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 mai 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait des obligations de pointage. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602333

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 19 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit à un recours effectif et le respect des garanties procédurales prévues par la directive "Retour" (2008/115/CE) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de leur fille handicapée et de l'intégration familiale en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

19 février 2026• 6ème Chambre