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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309172

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Dokter Jacbos-Dokter Delanghe SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement d'une créance cédée par la société Web Drop Ship. Le tribunal estime que la réalité de la cession de créance n'est pas établie, car l'acte produit n'est pas suffisamment probant et les mandats sous-jacents ne sont pas versés aux débats. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil, qui régissent les conditions de validité d'une cession de créance.

Avocat : MSIKA

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer** sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration avait accordé le regroupement familial avant le jugement, privant le recours de son objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500688

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500688.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418151

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Le préfet ayant délivré une carte de séjour à la requérante après l'introduction du recours, la décision attaquée est devenue sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KADDOURI

18 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205546

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EARL Les Bruyères de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation d'une autorisation tacite d'exploiter délivrée à une autre exploitation. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JANOCKA

18 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600974

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'un refus de titre de séjour pris par le préfet de la Moselle. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour de six mois. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : HAJI KASEM

18 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01669

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

18 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02226

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

18 février 2026• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00584

Avocat : KADOCH

18 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00278

Avocat : DERKAOUI

18 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512996

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté d'assignation à résidence, la mesure ayant expiré. La juridiction a rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il ne justifiait pas du bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KADOCH

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507468

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite au défaut de réponse du requérant à une invitation de la présidente de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant est ainsi réputé s'être désisté, mettant fin à la procédure.

Avocat : KAMOUN

18 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403375

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé.

Avocat : KAOULA

18 février 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601656

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de communication d'une mesure d'interdiction d'accès à une maison d'arrêt. Le juge a estimé que l'agent public requérant n'établissait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les atteintes alléguées à sa carrière n'étant pas jugées suffisamment graves et immédiates. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

18 février 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600037

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser d’un préjudice subi lors d’une intervention médicale en 2012. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision administrative préalable ou du justificatif de la demande indemnitaire, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 janvier 2026 via l’application Télérecours, la requérante n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : ADRAI-LACHKAR

18 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303963

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le classement sans suite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a relevé que le préfet avait délivré le titre sollicité après l'introduction du recours, privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et rejeter la demande de condamnation aux frais.

Avocat : DALIL ESSAKALI

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502357

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... dans toutes ses conclusions.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209776

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juin 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen préalable de la vulnérabilité de l'intéressée avant de prendre sa décision, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur le droit national et les objectifs de la directive 2013/33/UE.

Avocat : KADDOURI

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210103

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de l'irrégularité de la procédure d'avis médical. La décision a été jugée conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-10, et aux stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : KADDOURI

18 février 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403283

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Elle écarte également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence démontrée.

Avocat : KAOULA

18 février 2026• 2ème chambre