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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303373

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'une autorisation de travail. Le tribunal constate que l'administration a pris une décision expresse de clôture de la demande, et non un rejet implicite, en raison de son incomplétude, ce qui rend inopérants les moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.

Avocat : MUBIAYI NKASHAMA

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520759

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, qu'il n'y avait pas de détournement de pouvoir, et que la désignation de l'Afghanistan comme pays de destination était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : KATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
• 1re Section - 1re Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600502

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de sa présence récente à Mayotte (depuis 2022) et du lien familial non suffisamment établi avec sa mère, pourtant en situation régulière. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, le moyen principal étant jugé infondé.

Avocat : KALED

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503466

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., de nationalité turque, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue après application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BARAKAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 20 août 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer un motif d'ordre public pour refuser ce titre sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

11 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité refusant la révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de ses acouphènes et de sa perte auditive. Le tribunal a jugé que l’absence d’expertise médicale préalable n’était pas irrégulière, les textes applicables (articles R. 151-9 et R. 151-10 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre) n’imposant pas une telle mesure. Il a également estimé que l’aggravation de la perte auditive n’était pas établie, faute de lien avec le service, et que le taux d’invalidité déjà accordé était suffisant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : KAOULA

11 février 2026• Eloignement 72 heures
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600353

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la condition d’urgence était remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur de droit, fondé sur l’absence d’examen de la situation du requérant au regard du dernier alinéa de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : HAJI KASEM

11 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511778

**Sujet principal** : Demande d'indemnité provisionnelle pour préjudice médical suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde une provision de 15 000 euros à la requérante, considérant que la responsabilité du centre hospitalier est engagée en raison d'erreurs médicales fautives établies par une expertise judiciaire. Il rejette la demande de frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision) et l'article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des professionnels de santé).

Avocat : SELAS NAKA LEX

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524835

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que l'OQTF était légale, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de détournement de pouvoir, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de démonstration d'urgence.

Avocat : KATI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601341

Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension en urgence d'une mesure d'assignation à résidence prise contre un ressortissant étranger. Le juge des référés estime que le requérant ne justifie pas d'une urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures. Il rappelle que le requérant peut contester cette mesure par la voie d'un recours en annulation accéléré devant le tribunal administratif.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

10 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02241

Avocat : HAKKAR

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02546

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

10 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601689

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrer une autorisation de travail. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : FOTSO POUOKAM

10 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601932

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale et les frais de voyage invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

10 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403887

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire (délégation de signature établie) et en estimant que sa motivation, fondée sur la violation d'une ordonnance de protection et l'absence de titre de séjour, était suffisante au regard des articles L. 613-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA. La décision a également considéré que la durée d'un an de l'interdiction de retour était conforme aux dispositions de l'article L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : SKANDER

10 février 2026• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502887

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait une décision fiscale rejetant sa réclamation. Le juge estime que le recours est irrecevable, car la contestation d'une décision de rejet de réclamation fiscale ne relève pas du recours pour excès de pouvoir mais d'une action de plein contentieux visant directement l'imposition. Les moyens soulevés (incompétence, absence de signature, motivation insuffisante) sont jugés inopérants, car ils ne remettent pas en cause le bien-fondé de l'impôt lui-même. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 199 et suivants du livre des procédures fiscales.

Avocat : KOUKA

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601305

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais déclare irrecevable la demande de suspension de l'OQTF, cette dernière relevant d'une procédure contentieuse spécifique. Textes appliqués : Article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pour l'irrecevabilité) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (pour l'aide juridictionnelle).

Avocat : KACHI

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511966

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... D..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", n'ayant détenu qu'une carte de "travailleur saisonnier" pendant moins de trois ans. Les textes appliqués incluent cet accord bilatéral, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SKANDER

10 février 2026• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... et M. C... contestant le refus implicite du maire de Bindernheim de faire cesser les nuisances sonores provenant de la salle communale et demandant réparation de leurs préjudices. La juridiction a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant irrecevables les conclusions indemnitaires pour tardiveté et les conclusions à fin d'annulation faute de moyens soulevés. Le tribunal a également estimé que le maire n'avait pas commis de faute en prenant des mesures suffisantes pour réduire les nuisances, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 février 2026• 5e chambre