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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506710

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T3 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 10 décembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte. La solution retenue applique les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent une obligation de résultat à l’État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : MBA-N.KAMAGNE

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504408

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation, que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas requise en l'absence de demande de titre, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARIMI

10 février 2026• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02527

Avocat : KADDOURI

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02524

Avocat : KADDOURI

9 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601715

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai très bref, notamment concernant l'impossibilité de subvenir à ses besoins ou de bénéficier de soins médicaux. La condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : KABAMBA

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601543

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la requête de son objet, écartant ainsi la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KAMOUN

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600422

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de l'enfant, n'a pas caractérisé la nécessité d'une mesure provisoire à très bref délai. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de démontrer le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : TSIKA-KAYA

9 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600484

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté de retrait de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'une décision d'assignation à résidence. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour l'assignation à résidence, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (assignation à résidence), Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : FOTSO POUOKAM

9 février 2026• POLE URGENCES JR
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600291

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de référé-suspension de la société Bouygues Telecom, qui contestait l'irrecevabilité de sa déclaration préalable pour un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Bormes-les-Mimosas. La société requérante a en outre été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600987

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du tribunal, le requérant résidant à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : KANGAH

9 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600475

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre d’une ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge estime que la seule production d’un pacte civil de solidarité récent avec un ressortissant français, assorti d’un témoignage peu circonstancié et d’un passeport mentionnant une adresse aux Comores, ne suffit pas à caractériser une telle atteinte. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

8 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600470

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, faute de justifier de liens familiaux suffisamment caractérisés à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

8 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519724

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction visant un refus de visa de long séjour. Le recours est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : KATI

6 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00386

Avocat : HAIK MICKAEL

6 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406417

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de régulariser sa carrière entre 1983 et 1987. Après que le requérant a abandonné ses conclusions principales à la suite d’une régularisation effectuée par la caisse, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la CNRACL à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402547

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus implicite de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation sous trois mois. **Textes appliqués** : Les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la directive 2013/33/UE, imposant une évaluation et une prise en compte de la vulnérabilité.

Avocat : KADOCH

6 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600208

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi de ce titre prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence, bien que présumée, ne peut suffire à elle seule à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute.

Avocat : NIAKATE

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510339

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour une prétendue faute de l'administration pénitentiaire ayant porté atteinte à ses droits de la défense. Le juge a considéré que l'obligation de réparation n'était pas suffisamment établie, relevant que les retards dans la délivrance d'un permis de visite pour son avocat étaient principalement dus à des erreurs d'adresse dans les courriels de ce dernier. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de cette demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour avoir entravé ses communications avec son avocat. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les demandes de permis de visite avaient été adressées à une adresse erronée par le conseil, et que le requérant n'avait pas lui-même sollicité de permis. Le juge a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026