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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514036

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction urgente (référé-liberté, article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par deux ressortissants mauritaniens pour obtenir un rendez-vous prioritaire en préfecture. Le juge estime que les requérants, qui ont déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour, ne justifient pas de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique par rapport aux autres demandeurs dans la même situation. La condition d'urgence, nécessaire pour ce type de référés, n'est donc pas remplie.

Avocat : FOTSO POUOKAM

5 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600242

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence et contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation "étrangers - 15 jours"). Solution retenue : La décision ne figure pas dans l'extrait fourni ; le résumé doit se limiter aux éléments exposés (requêtes, moyens, procédure). Textes appliqués (invoqués par les parties) : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 435-1), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Code de justice administrative (articles L. 761-1 et L. 921-1), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209954

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, Mme C..., pour défaut de confirmation du maintien de ses conclusions après mise en demeure. Elle donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administratif.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508199

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KAMARA

4 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01125

Avocat : HAIK MICKAEL

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01506

Avocat : TSIKA-KAYA

4 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en constatant l'absence de progression probante dans ses études depuis son entrée en France, ce qui ne permettait pas de considérer qu'elle poursuivait des études de façon sérieuse comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée.

Avocat : KANZA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juin 2022 refusant de lui accorder une protection contre une mesure d'éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214701

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le fait que M. A... avait aidé au séjour irrégulier de sa compagne, méconnaissant ainsi la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... n’avait pas utilement contesté ce motif, notamment en se bornant à invoquer sa bonne intégration ou la régularisation ultérieure de sa compagne. La décision a été prise sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KARIMI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505983

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect du droit d'être entendu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes issus de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 février 2026• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600362

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté de son séjour, sa situation familiale ou son insertion sociale. L'urgence invoquée n'a pas suffi à compenser le caractère manifestement infondé de la demande, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KALED

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601219

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait un motif de santé (insuffisance rénale) pour justifier l'urgence, n'avait pas démontré que son état nécessitait impérativement une prise en charge en France et ne pouvait être soigné en Algérie. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : AKADAR

4 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600363

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée par le risque d'éloignement, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté de son séjour, sa vie familiale à Mayotte ou la nécessité de soins indisponibles aux Comores. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501516

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à l'être distinctement, en application des articles L. 611-1 et L. 613-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 414-13 du même code, de l'article 3 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

4 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600946

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de l'autorité signataire et à la motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

4 février 2026• ELOIGNEMENT
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01112

Avocat : AN'KA AVOCATS

3 février 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00738

Avocat : KACOU

3 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, un ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection internationale, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet, notamment au regard des conditions de ressources et de logement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère également que l'urgence n'est pas caractérisée en l'espèce.

Avocat : KATI

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600348

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH). Aucune décision au fond n'a été rendue, le désistement mettant fin à l'instance.

Avocat : KALED

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement justifié son refus, notamment au motif que l'intéressé ne détenait pas le visa de long séjour requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 436-4 du CESEDA pour exercer une activité non salariée. Il a également estimé que la condamnation pour violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace pour l'ordre public, sans que les liens familiaux invoqués ne suffisent à justifier une régularisation.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

3 février 2026• 1 ère Chambre