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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600345

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une requérante d'asile vers l'Espagne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a été informée de son transfert plus d'une semaine avant sa saisine, et que sa demande n'est pas fondée sur un moyen sérieux de nature à justifier la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013).

Avocat : KARIMI

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530970

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, motivé par l'absence de caractère réel et sérieux des études de l'intéressée, était légal au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté.

KA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600057

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le maire de Bessan s’était opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue, les requérantes démontrant, par des cartes de couverture précises, l’existence d’une zone de couverture insuffisante pour environ 3 500 habitants, ce qui justifiait une intervention rapide pour assurer la continuité du service public de téléphonie. Sur le fond, le juge a estimé que les motifs de l’arrêté, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A10 et A11 du plan local d’urbanisme et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, étaient entachés d’illégauté, le tribunal ayant déjà censuré des motifs similaires dans une précédente ordonnance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative (condition d’urgence et doute sérieux) et les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la motivation des

Avocat : KATAM Avocats

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600064

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour suspendre l'arrêté municipal du 24 septembre 2025 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez s'est opposé à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes relais. Les requérantes invoquent l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance d'une précédente ordonnance du même tribunal. La commune défend la légalité de sa décision en se fondant sur les articles UB9 et UB10 du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles d'urbanisme locales.

Avocat : KATAM Avocats

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208933

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'un jugement antérieur enjoignant le versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal liquide l'astreinte provisoire de 50 euros par jour pour la période de retard, en constatant l'inexécution partielle de l'injonction, et rejette la demande d'augmentation du taux. Il applique les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : KUKURYKA

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518335

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d’un ressortissant brésilien demandant l’injonction au préfet d’instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu’un rejet implicite est intervenu depuis près de deux ans en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, privant la mesure sollicitée de son utilité et faisant obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KARIMI

3 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503484

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le droit au séjour de l'intéressé au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi ont été annulées en conséquence.

Avocat : KATI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600423

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 5 janvier 2026 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction retient une erreur de droit, au motif que le préfet n'a justifié d'aucune diligence accomplie pendant la première période d'assignation à résidence pour exécuter la mesure d'éloignement, en méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600203

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour délivré au titre de parent d'enfant français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : NIAKATE

2 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600338

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, incluant l'examen de la situation personnelle et familiale, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600743

Litige relatif au refus d’attribution d’une rente d’invalidité imputable au service par la CNRACL. Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par Mme B..., ne se prononce pas sur le fond mais se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du ressort du siège de la collectivité employeur (Dammarie-les-Lys), il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.

Avocat : ALPHONSE KATY

2 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600373

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales à Mayotte. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

2 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600837

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de grossesse, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600808

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante iranienne, afin de suspendre son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à celui de ses filles, ainsi que des atteintes aux articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la décision de transfert avait déjà été validée par deux jugements du tribunal administratif de Poitiers et que les éléments nouveaux invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : KARIMI

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants camerounais, contestant le refus implicite de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que les recours administratifs préalables obligatoires étaient tardifs, rendant les requêtes irrecevables. Il a également estimé que M. G..., gendre des requérants, ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-18 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : KAMDEM

2 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant polonais, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur une menace à l'ordre public, notamment en raison de violences signalées et de l'absence de ressources suffisantes. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 611-2, L. 612-1 et L. 251-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMOUN

2 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02984

Avocat : HAJI KASEM

30 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2019 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement sous astreinte en 2021, restée inexécutée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 34 500 euros pour son absence de relogement et une nouvelle injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'astreinte comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte déjà engagée. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a accordé à Mme B... une indemnité de 8 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : ALPHONSE KATY

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600149

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant s’est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour, ce qui ne le prive pas de son droit au séjour. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace à l’ordre public fondée sur des condamnations pénales. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026