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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600269

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a produit aucun élément probant pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, en l'absence de preuve d'une vie familiale réelle ou d'une contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KALED

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600271

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que, faute de pièces justificatives permettant de vérifier son identité, sa situation familiale ou ses conditions de vie, l'atteinte alléguée n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

26 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600021

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le maire de Challuy a retiré à M. C... sa délégation d'adjoint à l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation d'indemnités ne constituant pas, en l'espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence de moyens sérieux.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405418

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le litige ne présentait plus à juger que la question des frais. Il a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : KACOU

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour "étudiant" opposée à M. A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, sa situation relevant d'une première demande. En outre, les difficultés invoquées pour effectuer des stages obligatoires n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.

Avocat : FOTSO POUOKAM

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600268

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir l’existence d’une vie maritale avec un ressortissant français ni la nationalité de son enfant. En l’absence de preuves, le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504961

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 12 000 € en réparation des préjudices nés du refus implicite de délivrer un permis de visite à son avocat. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car le refus implicite était contraire au code pénitentiaire. Cependant, il a considéré que l'avocat n'avait pas relancé l'administration, rendant peu vraisemblable une persistance du refus, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

26 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600486

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus du préfet du Morbihan de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2021, ne s'est marié que le 12 novembre 2024 et n'apporte pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : RIKABI

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600260

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité de sa vie maritale avec un ressortissant français ou la nationalité de son enfant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

24 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600259

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer la réalité d'une vie familiale commune ou l'entretien effectif de l'enfant. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, et rejette la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

24 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05798

Avocat : AKAGUNDUZ

23 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02134

Avocat : SELARL KALLIOPÉ

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03171

Avocat : KADDOURI

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600005

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600320

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante mauritanienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de progression dans ses études depuis son arrivée en 2021. La solution retenue écarte l'application de la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, au vu des circonstances de l'espèce.

Avocat : KAO

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506001

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601271

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Police de Paris obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Guyancourt (Yvelines) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SKANDER

23 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600303

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

23 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511328

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

22 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511328.20260122• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03475

Avocat : HAIK MICKAEL

22 janvier 2026• Juge des référés