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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mai 2018. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 novembre 2018. Cependant, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté aux capacités financières et aux besoins du demandeur, ce qui doit être vérifié. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406268

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à proposer un relogement dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité. Cependant, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente excessif, il ne peut obtenir réparation que si son logement est inadapté à ses capacités financières et besoins. Constatant que le loyer était disproportionné par rapport à ses ressources, le tribunal a condamné l'État à lui verser 3 000 euros pour les troubles de jouissance subis du 8 décembre 2022 au 10 mai 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KANZA

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400878

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401806

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, un justificatif de son niveau de connaissance de la langue française au moins égal au niveau B1 oral et écrit, conformément aux exigences de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 12 mars 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510530

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de sa demande malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARDAKANI

21 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant la décision du 25 juin 2024 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires, non assorties de précisions suffisantes sur le préjudice, ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI Karim

21 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503756

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Moselle du 20 mars 2025 clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne », satisfaisant ainsi sa demande. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de l’instance, fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : HAJI KASEM

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500637

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé la demande de regroupement familial présentée par une ressortissante algérienne au bénéfice de son époux. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne comporte pas l'énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501854

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

21 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01727

Avocat : MULLER-KAPP

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600209

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitement inhumain (article 3). Le juge a estimé que, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations, la demande était manifestement infondée et ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour sous 48 heures. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de circulation et à son droit au travail, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour récupérer un titre qu'elle estimait fabriqué, alors que son précédent titre expirait le 18 janvier 2026 et qu'elle devait voyager le 10 février 2026 pour un programme professionnel. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Elle a relevé que le titre fabriqué était un simple duplicata du titre expiré et non le renouvellement sollicité, et que l'opportunité professionnelle invoquée n'était pas suffisamment justifiée, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

21 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de dépôt ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence renforcée, propre à cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, telles que la naissance prochaine de son enfant ou son séjour irrégulier, ne caractérisaient pas une situation d'urgence imminente justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARAKAT

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'obligation de quitter le territoire, la délégation de signature étant régulière pour les jours non ouvrables. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de la liberté de circulation, l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'homme n'étant pas invocable en droit interne et l'article 2 du protocole n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas applicable à une assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00225

Avocat : KADDOURI

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520354

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois, ainsi que contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que la requête dirigée contre la mise en demeure de quitter le territoire français était irrecevable, car cet acte n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A... (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur de fait, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la présomption d'innocence) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : KADOCH

20 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'ajouter les catégories C et E sur son permis de conduire français, obtenu par échange de son permis algérien. Le tribunal a estimé que le moyen unique soulevé, tiré d'une erreur de droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui encadrent strictement l'échange des permis de conduire étrangers.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303927

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’Agence nationale des titres sécurisés de rectifier la fiche d’identification de son véhicule, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NAKACHE

20 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02133

Avocat : BAKAYOKO

20 janvier 2026• Juge des référés