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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. Le juge a estimé que, faute de précisions et de pièces justificatives, la demande était manifestement mal fondée. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA108Ordonnance

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600007

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante jamaïcaine, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitement inhumain en cas de retour en Jamaïque (article 3 de la même Convention). Le juge a estimé que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, rejetant ainsi la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN-KANCEL

17 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600183

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté de sa présence à Mayotte, sa contribution effective à l'entretien de son enfant français, ou l'exercice d'une activité professionnelle. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

17 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510848

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

16 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510848.20260116• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523357

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral fixant son pays de destination, constate que l’intéressé a été transféré du centre de rétention n° 3 du Mesnil-Amelot vers le centre n° 2, situé dans le ressort du Tribunal administratif de Melun. En application de l’article R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600524

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., agissant pour elle-même et pour sa fille. La requérante demandait la suspension des décisions de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente à l’aéroport de Paris-Orly. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : SKANDER

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507463

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, malgré le risque de perdre son emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHIKAOUI

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600522

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., agissant pour elle-même et pour sa fille, de sa requête contestant un refus d'entrée sur le territoire français et un placement en zone d'attente. La requérante avait demandé la suspension de ces décisions et leur libération immédiate. Le ministre de l'intérieur avait conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance donne acte du désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SKANDER

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502232

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. C..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet du Var du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet avait motivé son refus par la menace que l'intéressé représentait pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales pour violences aggravées et conduite malgré injonction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'article L.412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR NICOLAS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que les modalités de l'assignation (interdiction de sortir du département, présentation quotidienne au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, conformément aux articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512490

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans l'arrondissement de Lille, prise par le préfet du Nord le 16 décembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence de sa famille dans la zone et de l'absence d'incompatibilité avec ses activités. La solution s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600064

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant placé en rétention administrative, ce qui excluait un risque d’exécution immédiate de la mesure d’éloignement. Il a également jugé que l’atteinte à la liberté fondamentale invoquée (risques de traitements inhumains en cas de retour en Haïti) n’était pas manifestement illégale, faute d’éléments suffisants établissant un danger personnel et actuel. La demande a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600170

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée aux droits à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une présence ancienne et habituelle à Mayotte et que ses enfants, bien que français, étaient majeurs, sans lien familial suffisamment établi. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

16 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400389

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., aide-soignant, pour contester deux décisions du directeur du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) : le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute déclarée le 25 avril 2023, et son placement en congé maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision de refus d'imputabilité au service, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui établit une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Par conséquent, il a également annulé la décision de placement en congé maladie ordinaire, en raison de l'illégalité du refus d'imputabilité qui en était le fondement.

Avocat : KARJANIA

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple attestation de dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d'un récépissé. En l'absence de dépôt régulier de la demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600169

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence ancienne et habituelle à Mayotte ni d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, pourtant réfugiés. En conséquence, il n'a pas été établi que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

16 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402027

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le maire de Montpeyroux s'était opposé à la déclaration préalable de Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'un pylône de 18 mètres. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'atteinte à la vocation agricole de la zone était infondé, l'enlèvement de quelques pieds de vigne n'étant pas de nature à compromettre cette vocation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux relatifs à l'insertion paysagère et à la desserte, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : KATAM Avocats

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523086

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 9 décembre 2025 refusant des visas de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV), saisie le 15 décembre 2025, n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515450

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger, de sorte que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

15 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01984

Avocat : SAKASHVILI

15 janvier 2026• Juge des référés