LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01985

Avocat : SAKASHVILI

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03303

Avocat : HAIK MICKAEL

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02395

Avocat : BAKAYOKO

15 janvier 2026
« Précédent43444546474849Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311369

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté les demandes de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour les deux filles de M. D..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour vice de forme et défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’enjoint pas la délivrance des titres, mais renvoie l’administration à réexaminer les demandes.

Avocat : ELLAKANI

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502084

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du préfet du Var du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge retient que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, remplissant ainsi les conditions de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence "vie privée et familiale". L'illégalité du refus de séjour entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Aucune injonction n'est prononcée car un titre de séjour a été délivré en cours d'instance, et l'Etat est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AKACHA

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 542-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'avis du collège de médecins, composé de trois médecins régulièrement désignés et distinct du médecin auteur du rapport, était régulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502883

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de l'Eure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NIAKATE

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 29 janvier 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407094

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du maire de Pessac du 25 septembre 2025 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence, présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et de motifs infondés tirés de l'atteinte paysagère ou du stationnement. La commune de Pessac a conclu au rejet, soutenant que l'urgence n'était pas établie et que les moyens n'étaient pas fondés, en se prévalant de diverses méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : KATAM AVOCATS

15 janvier 2026
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600048

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Corrèze de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un examen prioritaire de sa situation. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503772

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante turque, au titre de l'asile, abrogé son attestation de demande d'asile et prononcé une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L.541-1, L.541-2 et L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé qu'à la date de l'arrêté, Mme A... bénéficiait encore du droit de se maintenir sur le territoire français, la décision de l'OFPRA lui ayant été notifiée le 13 mai 2025 et un recours ayant été introduit devant la CNDA le 11 juin 2025.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600026

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 30 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, l'irrégularité de la notification, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKAS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01462

Avocat : MOUTSOUKA

14 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600038

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de craintes liées à un réseau de proxénétisme en Belgique et de ses attaches en France. Le tribunal estime que ces allégations ne sont pas étayées et qu'aucune circonstance particulière ne justifie l'application de la clause dérogatoire de l'article 17. La décision de transfert est donc validée, et l'ensemble des conclusions de la requête (annulation, injonction, frais) est rejeté.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207751

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de l'OFII du 13 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, M. A... ayant été invité à présenter ses observations. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du CESEDA, qui permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409136

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi de cinq requêtes distinctes, introduites par M. H... et Mme D... épouse C..., visant à contester les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 10 avril 2024. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour pour leurs quatre enfants mineurs et pour Mme D... épouse C... par l'autorité consulaire française à Bamako (Mali). En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 19 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation des requêtes, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : SELAS MIKEB SAAD KATUF

14 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté du 10 septembre 2025 du président de Colmar Agglomération levant la mise en sécurité de son immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, les moyens invoqués (incompétence de l'agent, persistance des dangers, irrégularité de l'avis du comité technique) n'étant pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-5 et L. 511-14, et confirme la légalité de la mainlevée de l'arrêté de mise en sécurité.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

14 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600077

Le Tribunal administratif de Caen, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Paris, conformément à la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 224-5 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence.

Avocat : SALKAZANOV

14 janvier 2026