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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506568

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : AKAR

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515171

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené conformément aux exigences légales. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les craintes de défaillances systémiques en Espagne n'étaient pas établies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAKAYOKO

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503128

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant sur son séjour à Mayotte depuis 2010 ni sur l'ancrage de sa vie privée et familiale, ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

30 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet du Haut-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a délivré à l’intéressé une nouvelle carte de séjour temporaire, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante israélienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 mars 2026, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de préserver ses droits. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : KA

30 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01590

Avocat : KADDOURI

29 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514313

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de l’intéressé avait été clôturée par l’administration le 22 juillet 2024, et que la situation ne relevait pas d’un dysfonctionnement du service en ligne justifiant une mesure d’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction, d’astreinte ou de frais de justice.

Avocat : KATI

29 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202056

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation de 150 000 euros pour le préjudice moral subi par leur fille handicapée et par eux-mêmes, en raison de la prise en charge défaillante de leur enfant par un institut médico-éducatif (IME) privé et de la rupture de cette prise en charge. Le tribunal a relevé d’office que le litige relatif aux conditions d’accueil dans un IME géré par une personne privée, non chargée d’une mission de service public, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : NAKACHE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510262

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Le juge a reconnu l'urgence, car cette décision entraînait la suspension puis le licenciement du requérant, âgé de 62 ans et principale source de revenus de son foyer. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : SABATAKAKIS

29 décembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300422

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre pénitentiaire de Nouméa entre mars 2022 et août 2023. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale, en raison de la surpopulation carcérale, du manque d'espace et de divers manquements aux règles sanitaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas que les conditions de détention subies par M. A... caractérisaient un traitement inhumain ou dégradant, notamment après le 1er janvier 2023, et que le préjudice moral allégué n'était pas établi.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300456

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa du 24 mai 2022 au 18 septembre 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale et de la loi pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable adressée à l’administration, conformément aux principes généraux de la responsabilité de l’État. Aucune indemnisation n’a donc été accordée.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300458

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de ses conditions de détention (surpopulation, espace insuffisant, atteintes à la dignité) entre mars 2022 et septembre 2023. Le requérant invoquait une faute de l’État au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant de justifier d’une réclamation préalable auprès de l’administration, condition nécessaire pour engager un recours de plein contentieux contre l’État. Aucune indemnisation n’a donc été accordée.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300459

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre le 1er janvier 2019 et le 23 janvier 2023. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (traitements inhumains ou dégradants) et de l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), en raison de la surpopulation carcérale, du manque d'espace, de la vétusté des installations et de l'accès insuffisant aux soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions étaient irrecevables faute de réclamation préalable de nature à lier le contentieux, en application des principes généraux de la responsabilité de l'État. Aucune indemnisation n'a donc été accordée.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400512

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre juillet 2023 et mars 2024. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (traitements inhumains et dégradants) et de l'article 8 (vie privée et familiale), en raison de la surpopulation carcérale, du manque d'espace, de l'absence d'encellulement individuel et de diverses défaillances sanitaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention, malgré des manquements ponctuels (41 jours sans espace individuel de 3 m²), ne caractérisaient pas un traitement inhumain et dégradant au sens de l'article 3 de la Convention. La solution s'appuie sur l'analyse des textes applicables, dont le code pénitentiaire et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300213

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le tribunal a relevé que la requête était irrecevable faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300306

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa du 20 octobre 2021 au 7 mars 2023, en raison de conditions de détention qu’il estimait indignes. Le requérant invoquait notamment la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des textes pénitentiaires nationaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne démontraient pas un manquement suffisamment grave de l’État à ses obligations, notamment au regard des travaux entrepris et de l’absence de preuve d’un espace individuel inférieur à 3 m² sur une période significative. La décision s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300308

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi lors de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa (8 février 2022 au 8 avril 2024), en raison de conditions de détention jugées indignes (surpopulation, espace insuffisant, nuisibles, installations défaillantes). Le tribunal a reconnu une faute de l’Etat engageant sa responsabilité pour la période antérieure au 1er janvier 2023, durant laquelle le requérant a subi un manque d’espace individuel inférieur à 3 m², en violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En revanche, pour la période postérieure, les améliorations apportées ont été jugées suffisantes pour écarter tout traitement inhumain ou dégradant. L’Etat a été condamné à verser 2 000 euros à M. B..., avec intérêts au taux légal à compter du 10 juin 2023 et capitalisation.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300311

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la demande de M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, qui sollicitait la condamnation de l'État pour des conditions de détention indignes (surpopulation, manque d'espace, nuisibles, etc.) entre décembre 2021 et juin 2023. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité pour la période antérieure au 1er janvier 2023, caractérisée par un manquement à l'obligation de garantir des conditions de détention dignes, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, pour la période postérieure, les améliorations apportées ont été jugées suffisantes pour écarter toute faute. Le requérant a été indemnisé à hauteur de 1 500 euros pour le préjudice moral subi, assortis des intérêts au taux légal à compter de sa demande préalable.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300315

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre juin 2021 et juin 2023, invoquant notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute simple en raison de manquements caractérisés, principalement liés à la surpopulation carcérale et au défaut d'espace individuel suffisant pendant 41 jours. Pour évaluer le préjudice moral, le tribunal a appliqué les critères de la Cour européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire, condamnant l'État à verser une somme forfaitaire de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE