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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02386

Avocat : JANOCKA;SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI;FOUTRY

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00933

Avocat : FOUTRY;JANOCKA;SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01003

Avocat : JANOCKA;SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI;FOUTRY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02438

Avocat : HAKKAR

19 décembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B..., représentant du personnel, contre les décisions de l'inspectrice du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire par la SARL Meca Lebeau. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, l'absence de faits établis, et une atteinte à sa liberté d'expression protégée par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 2281-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité des autorisations de licenciement délivrées sur le fondement des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI KAHN & DESCAMPS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502024

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Cellnex France Infrastructure demandant l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet du Var a retiré l'autorisation tacite de défrichement obtenue le 20 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas le litige de son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le retrait de l'autorisation tacite, intervenu plus de quatre mois après sa naissance, était intervenu au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : KATAM Avocats

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504055

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que l'état de santé invoqué ne constituait pas un élément nouveau justifiant une nouvelle saisine après le rejet de son recours en annulation le 12 novembre 2025. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARIMI

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502999

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée et a donc confirmé la mesure d'éloignement.

Avocat : NIAKATE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306306

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs aux subventions du département des Yvelines pour les hébergements « Gîtes de France » (1987-2016). Le juge constate que le tribunal avait déjà rejeté, par un jugement du 1er avril 2025, les conclusions identiques dirigées contre la décision de communication partielle du 6 juin 2023. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, devenues sans objet, et rejette le surplus des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SCP BUCHBINDER KARSENTI LAMY

19 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que la requérante, qui ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : HAJI KASEM

19 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour pour raison de santé à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait toujours d'une prise en charge médicale en France malgré son séjour irrégulier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension, et sur l'absence de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate.

Avocat : HAJI KASEM

19 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501255

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 7 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

19 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506565

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge constate qu'après la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet l'a assigné à résidence dans le Calvados. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Caen.

Avocat : KAO

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314254

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision du préfet d'Indre-et-Loire a été substituée par le rejet implicite du recours préalable obligatoire par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande en raison d'une procédure judiciaire en cours visant à annuler la reconnaissance frauduleuse de l'enfant de la requérante. Cette solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KANZA

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404257

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme G... et son enfant mineur. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve d'une fraude, les documents d'état civil produits étant suffisants pour établir le lien matrimonial et le lien de filiation avec M. E..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités.

Avocat : KATI

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505956

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel la préfète du Loiret obligeait Mme A..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son intégration sociale en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : KAO

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505012

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de présence en France et des liens conservés avec la Côte d'Ivoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KRKAC

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Tarn d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

19 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 20 février 2025 prononçant l’invalidité de son permis de conduire. La requérante contestait notamment le défaut de notification d’un retrait de points. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par un jugement du 19 décembre 2025.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 décembre 2025• Juge unique
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503032

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car une précédente ordonnance du 17 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique du requérant, sans que celui-ci n'invoque de circonstances nouvelles. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : KALED

19 décembre 2025