LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511621

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur l'absence de mention du pays de protection, était infondé, dès lors qu'il était établi que M. B... avait obtenu le statut de réfugié en Grèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent63646566676869Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503466

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire d’Escurolles du 16 octobre 2025 s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue remplie en raison de l’intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux 4G et des obligations de l’opérateur, ainsi que de la saturation du site actuel. Le tribunal a estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard de son insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation concernant l’impact sur l’activité agricole et le paysage. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : KATAM

12 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301391

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé le permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire du Lamentin à M. D... pour la construction d'une habitation. Le tribunal a retenu l'incompétence du signataire de l'acte, le premier adjoint, faute pour la commune de démontrer l'existence d'une délégation de signature régulière. La requérante, Mme F..., a été jugée recevable à agir. La décision se fonde sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502940

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH). Le juge a estimé que ces allégations étaient manifestement infondées, faute de pièces justificatives produites par l'intéressé. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : KALED

12 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300757

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., sous-officier de gendarmerie, contestant la décision de la commission de recours de l'invalidité du 19 avril 2023. Celle-ci lui avait accordé un taux d'invalidité temporaire de 30 % (dont 10 % imputable au service) pour une neuropathie dysimmunitaire, et un taux définitif de 10 % pour un état de stress post-traumatique. Le requérant demandait des taux plus élevés et une imputabilité totale au service, mais le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation au regard du guide-barème et des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KAUFFMANN

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515283

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'inscription en 4ème année d'école d'ingénieur présentée par un étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite près de trois mois après le début des enseignements et l'étudiant ayant été autorisé à s'inscrire dans une autre filière. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : KANDJI

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515379

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Marseille. M. B... demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête en annulation déjà introduite suspendait de plein droit l’exécution de ces décisions en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions en suspension ont donc été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AKAR

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403676

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a toutefois relevé d’office que la requête était tardive, l’arrêté ayant été notifié le 13 juillet 2024 avec un délai de recours de trente jours, et que le recours gracieux n’avait pas prorogé ce délai. En application des articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507905

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre des armées du 10 octobre 2025 refusant d’agréer la résiliation du contrat d’engagement de M. B..., un militaire. Le juge estime que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation et de l’absence de motifs fondés sur les besoins du service, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que la décision n’est pas soumise à une obligation de motivation et que le refus est justifié par la sensibilité de la spécialité du requérant. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUCHEMIN KRZYKALA

12 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516310

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508046

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02826

Avocat : SKANDER

11 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02416

Avocat : MERY - RENDA - KARM - GENIQUE

11 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02841

Avocat : BALOUKA

11 décembre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02080

Avocat : NIAKATE

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01499

Avocat : AKAKPOVIE

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501578

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés des 8 avril et 7 mai 2025 par lesquels le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à M. C... et Mme E..., un couple de nationalité turque, et les avait obligés à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que le couple résidait en France depuis plus de dix ans, que leurs trois enfants y étaient nés et scolarisés, et que M. C... disposait d'un contrat de travail à durée indéterminée, établissant ainsi une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour aux requérants.

Avocat : AKAR NICOLAS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502083

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours de M. C... et Mme E..., un couple de ressortissants turcs, contre les arrêtés du préfet du Var leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que l'intérêt supérieur de leurs trois enfants, nés et scolarisés en France, n'avait pas été pris en compte conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... et de réexaminer la situation de Mme E....

Avocat : AKAR NICOLAS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément à l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis défavorable de l'OFPRA. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'agrément du local d'entretien, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

11 décembre 2025• 8e Section - MESD