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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529915

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contestant le refus de communication de ses données personnelles issues de fichiers de police (GASPARD, LRPPN, TAJ), se déclare territorialement incompétent. Il constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), relevant ainsi de la compétence du Tribunal Administratif de Lyon en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : BOUKARA

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529920

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus d’accès à des fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR, TAJ), a examiné sa compétence territoriale. Constatant que la décision attaquée émanait de la cheffe du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, dont le siège est à Écully (Rhône), il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon par ordonnance du 11 décembre 2025.

BOUKARA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529945

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KALAA

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501266

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du maire de Rombach-le-Franc du 10 février 2025 réglementant les tirs de destruction des sangliers. La juridiction a jugé que cet arrêté, en imposant des restrictions disproportionnées (notamment la limitation à deux chasseurs postés et l'interdiction sur 330 hectares), méconnaissait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 pris sur le fondement de l'article R. 427-6 du code de l'environnement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal pour excès de pouvoir, sans faire droit aux demandes d'indemnisation des requérants. Les textes appliqués sont le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MULLER-KAPP

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne et la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requête devait être regardée comme exclusivement dirigée contre la décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisante connaissance par le requérant des grands repères de l'histoire de France, des règles de vie en société et de la place de la France dans le monde, conformément aux articles 21-15 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : KARAKUS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419367

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KADDOURI

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506386

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet du Cher a refusé de renouveler le titre de séjour « citoyen de l’Union européenne » de M. B..., ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part en raison de l’absence de motifs invoqués par le requérant, et d’autre part parce que les citoyens de l’Union européenne ne sont pas tenus de détenir un titre de séjour en application de l’article L. 231-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision attaquée étant sans effet sur leur droit au séjour.

Avocat : KADDOURI

11 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503384

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la menace à l'ordre public n'était pas le fondement de la mesure d'éloignement et que le requérant ne justifiait pas de démarches pour déposer une demande d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée et que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas étayé.

Avocat : AKAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508396

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également considéré que M. A..., en situation irrégulière et représentant une menace pour l'ordre public en tant que délinquant récidiviste, entrait dans les cas prévus à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519695

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions au motif que Mme A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les moyens tirés du défaut d'examen de la vulnérabilité et de la méconnaissance des articles L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA ont également été écartés.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile selon le règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que la procédure de transfert était régulière (saisine et accord des autorités espagnoles établis), et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques de traitements inhumains ou dégradants en Espagne au sens de l'article 3 de la CEDH et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KAYEMBE

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante burkinabée, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la situation de la requérante était régie par la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992, et non par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'entrée en France avec un visa court séjour justifiait le refus. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

11 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497170

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497170.20251210• 7ème et 2ème chambres réunies
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04295

Avocat : MEKARBECH

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04294

Avocat : KADOCH

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00578

Avocat : KOUKA

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01893

Avocat : KAOULA

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01745

Avocat : KA

10 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00734

Avocat : TCHIKAYA

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3