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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. La condition d’urgence a été reconnue comme remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HAJI KASEM

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515740

Le Tribunal administratif de Melun, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. A... visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance de référé du 21 juillet 2025, laquelle enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé, rendant sans objet les conclusions aux fins d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHIKAOUI

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516536

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne révèle ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KADIMA KANDE

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513871

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande de protection internationale en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait sa première demande d'asile en France et sollicitait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le tribunal juge que cette clause est une faculté discrétionnaire pour l'administration et ne constitue pas un droit pour le demandeur. En l'absence d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, la décision de transfert est validée.

Avocat : BARKAT

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405375

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement, a constaté que le fait générateur du dommage invoqué (décision de la commission de médiation de Paris) relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509977

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D... contestant les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Suède ni de risques personnels de renvoi en Irak. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509985

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D..., ressortissants irakien et palestinien, qui contestaient les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Suède ni de risques personnels de renvoi en Irak. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510527

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté de transfert vers la Hongrie, pris par le préfet du Nord le 21 octobre 2025. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510793

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant camerounais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 30 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le requérant contestait ce refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), en invoquant un défaut de motivation et un motif légitime lié à un rendez-vous tardif fixé par la structure d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le retard dans le dépôt de la demande d'asile, imputable à l'administration, ne constituait pas un motif légitime au sens des dispositions applicables.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508725

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme E... pour contraindre le préfet de la Moselle à lui fixer un rendez-vous afin de renouveler le document de circulation pour étranger mineur (DCEM) de son fils. La requérante justifiait de l'urgence par l'impossibilité pour l'enfant de voyager et de l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration à ses difficultés pour utiliser le téléservice de l'ANEF. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de proposer un accueil physique en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAJI KASEM

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526338

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette décision de clôture, intervenue le même jour qu’un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407926

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., contesté par ses représentants légaux. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 9 novembre 2025 par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAJI KASEM

10 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502911

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir, en raison d'un risque d'éloignement imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés, faute d'éléments probants sur sa situation familiale et son parcours à Mayotte. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

10 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03449

Avocat : BELOVETSKAYA

10 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. C..., ressortissant capverdien, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a constaté que le requérant, dont le compte sur la plateforme de l'Administration Numérique des Étrangers en France (ANEF) était bloqué, justifiait de démarches vaines auprès de l'administration et d'une situation d'urgence, notamment en raison de sa précarité et du risque d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur le droit pour tout étranger de voir sa situation examinée et sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque les formalités en ligne sont impossibles.

Avocat : MATSHIKA

10 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01888

Avocat : KATI

9 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00099

Avocat : DIAMONEKA LEBEAULT

9 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00841

Avocat : SZLEPER KATIA

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00608

Avocat : KADDOURI

9 décembre 2025• 1ère Chambre