8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 774
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 456
Avec résumé IA
Avocat : BOUKARA
Avocat : HAJI KASEM
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d’Oise d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023. Constatant qu’aucune proposition de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, et que l’administration n’avait pas démontré avoir informé l’intéressée des conséquences d’un éventuel refus, le tribunal a ordonné le logement avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1, L. 300-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.
Avocat : ALPHONSE KATY
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Montargis (Loiret). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le Tribunal Administratif d'Orléans est seul compétent pour connaître du litige. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier de la requête à cette juridiction.
Avocat : AKAGUNDUZ
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer à M. B..., ressortissant tunisien, un titre de séjour « recherche d'emploi-création d'entreprise ». Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne constituait ni un retrait ni un refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais un premier refus de délivrance, et que le requérant n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : KAMOUN
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la rectrice de l’académie de Paris a rompu le contrat d’accompagnant d’élèves en situation de handicap de M. B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la privation de rémunération invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l’espèce. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : MEKARBECH
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Avocat : KADRI
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : KATI
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à contraindre le ministre de l’intérieur à exécuter une précédente ordonnance ordonnant la délivrance d’un visa de long séjour pour son enfant. En cours d’instance, le ministre a justifié avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ukrainien, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis l'expiration de sa carte de séjour le 20 août 2025, et l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration à ses multiples relances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-5, et rappelle l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable.
Avocat : CABINET BOGDAN KARPENKO
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SKANDER
Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent *ratione loci*. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.
Avocat : CABINET BRACKA & ASSSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la préfecture de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la réponse du 11 octobre 2023, qui l’informait des formalités à accomplir, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI